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Beaucoup
d'entre nous ont un oncle, un grand-papa ou des
autres connaissances qui en dépit d'une
consommation élevé d'alcool ont atteint un âge
avancé. Soyez sûr que celles-ci sont des
exceptions datorées au fait que l'organisme
humain est un mécanisme merveilleux et complexe
en disposant d'une capacité impressionnante
d'adaptation. C'est pour ça qu'il peut refaire
en temps sans apparaître des accuses, des
quantités grandes d'alcool, même si ont déjà
apparu des lésions.
La frontière acceptée par la
société entre l'usage et l'abus d'alcool n'est
pas clairement définie, en tout cas, la
majorité de la population ne la connaît pas,
cette frontière en s'orientant plutôt vers les
risques pour la santé que vers l'attitude sur
l'alcool.
On
peut dire avec certitude que l'abus d'alcool se
passe alors quand on boit :
»
dans des circonstances inadéquats (la
conduite de la voiture, le travail, le sport, la
gestation);
»
jusqu'à l'ivresse;
»
pour l'amélioration d'un état d'âme troublé ("par
chagrin");
»
à long temps dans des quantités grandes (chez
les hommes plus de 40 g par jour et chez les
femmes plus de 20 g par jour).
On
distingue deux types des buveurs
abusifs:
le buveur par habitude qui
boit régulièrement pour se sentir à
son aise et sort en évidence par des
états d'ébriété dans des situations
déplacées et par des maladies
organiques et
le buveur aux problèmes
qui s'enivre intentionnellement ou ne
peut pas s'arrêter que très
difficilement une fois qu'il a commencé
de boire, en traitant son disconfort, ses
crises d'âme ou ses sentiments
d'infériorité avec d'alcool. |
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La recherche médicale a établi
que chez les hommes une consommation médium de
60 g d'alcool pur par jour, élargie pour une
période des années, produit avec sûreté des
lésions hépatiques. Dans le cas des femmes 20 g
d'alcool pur par jour signifie un risque élevé
de développer une affection hépatique
sérieuse.
Même la dose de 40 g par jour constitue déjà
un risque surtout par le cerveau.
Dans ce contexte peut être c'est
bien d'analyser les dates du tableau ci-dessous
dans lequel est présenté le contenu d'alcool
dans des différentes boissons
| L'assortiment |
Le
contenu d'alcool
[pourcentages] |
Le
volume
[litres] |
Alcool
pur
[grammes] |
| Bière |
ca.5
% vol |
0,5
l |
20÷25 g |
| Vin |
ca.10
% vol |
0,125
l |
10÷13 g |
| Mousseux |
ca.12
% vol |
0,1
l |
12 g |
| Liqueur |
30
% vol |
0,05
l |
15 g |
| Schnaps
blanc |
25
% vol |
0,05
l |
12,5 g |
| Vodka,
Rhum |
33
% vol |
0,05
l |
17 g |
Eau de
vie de prunes,
Whisky |
45
% vol |
0,05
l |
22,5 g |
En partant des mesures standard,
une unité de boisson correspond à 7÷10 grammes
d'alcool pur, c'est à dire approximativement la
quantité d'alcool qui peut être éliminée par
l'organisme dans une heure.
Conformément à la législation
en vigueur le contenu d'alcool des boissons
alcooliques doit être écrit sur l'étiquette.
L'alcool se trouve caché
dans des concentrations plus petites ou plus
grandes (jusqu'à 70-80%) aussi dans plusieurs
médicaments, parmi lesquelles des sirupes
antitout, des somnifères, des tonifiants etc.
De ce qu'on a décrit ci-dessous
il signifie que la majorité de la population
commet un abus, au moins temporaire, en ce qui
concerne la consommation d'alcool. C'est pour ça
que pour celui périclité de devenir dépendant
ou pour l'alcoolique en formation il est si
difficile de se rendre compte du péril qui le
guette.
Comme une conclusion alarmante on peut affirmer
que l'abus d'alcool est plutôt un règle que
l'exception en ce qui concerne la consommation
d'alcool.
La dose d'alcool
considérée inoffensive pour
un homme sain est, conformément aux
recommandations de l'Organisation Mondiale de la
Santé, de 7g d'alcool pur par jour.
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