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L'état
d'ébriété nommée dans le langage
courent ivresse représente un bouleversement
passager de l'esprit, causé par des facteurs
externes et ayant un substrat organique.
Comme
s'exprime dans le comportement
et dans la subsistance d'une
personne dépend de plusieurs facteurs comme par
exemple l'état physique et psychique de
moment, les stimules de
l'environnement externe et la tolérance
vers l'alcool.
Dans l'état d'ébriété
il apparaît des modifications dans des plusieurs
domaines:
»
la disposition
psychique : dès la bonne disposition à
dépression, dépit et agression;
»
l'initiative: de
la stimulation à la inhibition;
» le
comportement social: de la facilitation des
certains contacts aux manifestations grossières
et agressives;
» l'état
de conscience: de la sensation d'être plus
éveillé et conscient d'obnubilation (état
pathologique manifesté par des étourdissements,
par la perdue temporelle de la conscience) et
coma;
» le
rationnement: ralentissement, des idées
obsessives, la capacité critique baisse, ce que
parfois on confonde avec une pensée créative;
»
la motricité: parole plus difficile ou avec
d'autres modifications, perturbations dans la
coordination des mouvements et gesticulation
incontrôlée avec des mouvements amples;
»
modifications neurovégétatives: vasodilatation,
modification du pulse, nausées et effusions,
bouleversements de la thermorégulation, parfois
la perdue du contrôle sur les sphincters.
Ces
modifications deviennent plus évidentes
avec l'accentuation de l'état
d'ébriété. Il existe, en fonction de
l'alcoolémie, des états d'ébriété légère
(0,5 - 1,5%o),
mediums (1,5 - 2,5%o)
et avancées, mais les
modifications peuvent être différentes
d'une personne à l'autre qui se trouve
dans la même état, en tenant compte
surtout de l'habitude de consommer des
boissons alcooliques.
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Une catégorie spéciale la
constitue l'ivresse pathologique
qui se manifeste par l'intensité spéciale des
modifications comportementales et de la
conscience et apparaît de règle chez les
malades avec des maladies cérébrales organiques
et aussi chez les psychopathes.
Les
vieux romans disaient "in vino veritas"
c'est-à-dire que dans le vin reste la vérité,
dans le sens qu'à l'ivresse, l'homme montre son
vrai caractère.
Cette chose est valable seulement dans le sens
que dans les phases plus légères de l'état
d'ébriété sont inhibées certaines fonctions
psychiques comme le rationnement,
l'évaluation et la
logique. Dans cet état il se peut
passer qu'un homme se contrôle moins, dire et
faire des choses que dans des autres situations
ne passerait d'autocensure.
À une échelle plus avancée de l'alcoolisation,
quand il sont affectées des surfaces plus
grandes du mésencéphale, le centre des états
émotives, peuvent se manifester des
modifications de personnalité que n'ont
plus rien en commun avec la vérité du vin.
Mais il est très dangereuse la
possibilité que l'homme ait la sensation que
sans alcool il ne peut pas vivre pleinement la
vie à la satisfaction de son vrai
caractère. Dans telles cases on doit
chercher des autres remédies que l'alcool ou des
autres drogues, comme il serait la psychothérapie.
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