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Vers la
fin du siècle XVIII, des médecins de
l'Angleterre et Allemagne ont défini pour la
première fois la dépendance d'alcool
comme étant une maladie et ils
l'ont décrit comme telle. Mais il a durée
encore quelque temps jusque ce concept s'est
officiellement imposé et à toutes conséquences
dans l'opine publique.
En dépit de la reconnaissance officielle par
l'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.) de
la dépendance d'alcool comme étant une maladie,
cette constatation peut provoquer encore le
sourit ironique et soupçonneux de beaucoup des
contemporaines. Mais elle peut être prouvée par
des plusieurs états saisissables en fait ainsi
juridiquement comme médicalement aussi.
Généralement on
considère qu'il y a présente
une maladie alors quand il sont évidentes
des modifications physiques et/ou psychiques qui:
se distinguent évidemment de l'état de santé;
peuvent être perçues subjectivement et
objectivement;
nécessitent de la surveillance médicale ou
traitement;
ne sont pas provoquées consciemment par celui en
cause;
peuvent avoir comme conséquence l'incapacité de
travail.
| La
maladie
signifie un déséquilibre
involontaire causé par des
agents du medium externe ou interne de
l'organisme, qui suppose un groupe
de symptômes spécifiques au
trouble de la santé et connaît une évolution
progressive et
prédictible. En
partant de cette définition, l'alcoolisme
ou le syndrome de la dépendance
alcoolique est une maladie
primaire,
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chronique, influencée dans son
développement et dans ses manifestations par
l'interaction des facteurs qui tiennent de la
personnalité avec ceux de l'environnement,
connaît une évolution prédictible et
progressive, en pouvant souvent être fatale et
se caractérise par la perdue du contrôle sur la
consommation d'alcool, constamment ou
périodiquement, la préoccupation vers l'alcool
et la consommation d'alcool en dépit des
conséquences néfastes et des dérégulations de
la pensée.
L'alcoolisme est une maladie primaire
parce qu'il ne présente pas un syndrome d'un
autre état de maladie existante, mais peut
causer lui-même des autres troubles physiques ou
psychiques ou les aggrave à celles existantes.
Dans le mode le plus évident, l'alcoolisme comme
maladie peut être reconnu par les conséquences
de l'intoxication, c'est-à-dire dans les
lésions de la foie, de l'estomac et du système
nerveux central ou périphérique, provoquées
par l'alcool.
La nature de maladie chronique
de l'alcoolisme attire l'attention sur le
caractère permanent de la maladie. La
personne dépendante d'alcool restera pour toute
la vie avec cette maladie.
De ce point de vue, l'alcoolisme peut être
comparé surtout à un infarctus du myocarde, à
un diabète ou à des autres affections
circulatoires, affirmation soutenue par certains
traits communs. À toutes ces maladies la
conduite de vie occupe un lieu important par
l'habitude des certains coutumes malsaines et
l'incapacité de réactionner proprement aux
situations solliciteuses.
On ne peut pas aussi attendre une amélioration
durable dans le cas des ces maladies que par la
modification du comportement et des coutumes.
Comme le diabétique ne se cure pas, mais peut
vivre en tenant la maladie sous contrôle, de
telle manière l'alcoolique peut mener une vie
joyeuse et tranquille dans des conditions
d'abstinence.
Le but du traitement ne conte pas dans la
réhabilitation de l'état initial de santé,
mais dans la réduction des sollicitudes et dans
l'extension des possibilités de vivre une
désirable. Dans le cas de ces maladies il y a
des suffisants facteurs héréditaires qui
influencent la probabilité de son installation
sans la provoquer explicitement.
La dépendance d'alcool a un caractère
prédictible parce qu'elle connaît la
même évolution pour tous ceux qui consomment de
l'alcool et elle est progressive
parce qu'elle persiste à travers le temps et si
elle n'est pas traitée elle s'aggrave et l'état
du dépendant s'empire.
Malheureusement l'alcoolisme est une maladie
multiphasique parce qu'elle affecte
l'individu sur tous les plans - familial,
matériel, intellectuel, social, professionnel,
émotionnel et de la santé - en se manifestant
dans toutes par des conséquences néfastes.
Il s'agit aussi de la déviation de la norme en
ce qui concerne la perdue de
l'autocontrôle et de
l'incapacité d'être abstinent,
certains procès d'arrêt et contrôle vers
l'alcool n'étant plus possibles, et
l'incapacité de contrôle ne peut pas être
regagné ni par le traitement.
Si une personne est passée par la phase dans
laquelle elle a été si dépendante d'alcool
qu'elle n'a pu plus diriger sa vie, cette
personne ne peut plus retourner au stade de la
consommation inproblematique d'alcool, celle
consommation naïve, contrôlée.
La perfidie de la maladie conte dans le fait que
ni les spécialistes ne peuvent pas prédire avec
certitude quel d'entre les consommateurs de
boissons deviendra des alcooliques.
Le traitement de l'alcoolisme s'adresse donc à
la personnalité dans sa complexité, à touts
les domaines de vie et de comportement de la
personne en cause et ne se réfère pas à la
curation des certaines symptômes tels les
troubles hépatiques.
Puisque la dépendance
psychique est un problème plus
épineux, les spécialistes dans le domaine font
partie des autres catégories professionnelles
que dans le cas des maladies classiques. La plus
importante contribution au traitement l'apportent
les psychologues, les assistants sociaux et les
thérapeutes formés pour la problématique de la
dépendance. Des résultats notables on obtienne
aussi sans l'intervention des spécialistes, dans
les groupes d'entre aide du type Les Alcooliques
Anonymes.
Dans le cas de l'alcoolisme, bien
qu'il soit présente toutes ces
caractéristiques, nous ne traitons pas une maladie
dans le sens classique. Cette
affirmation est soutenue par une série des
facteurs comme le fait que bien qu'il
apparaissent des lésions graves de l'organisme,
elles ne sont pas ni la cause de la maladie, ni
indispensables pour son diagnostique.
Personne ne peut pas se contaminer de
l'alcoolisme ni ne peut pas la contracter, comme
dans le cas des autres maladies. En fait,
l'alcoolisme est une maladie avec sa propre
participation.
Une autre distinction conte dans le fait que dans
le traitement des autres maladies, le patient
supporte passivement une intervention, comme dans
le cas d'une appendicite dans laquelle la
curation dépend seulement de l'habilité du
chirurgien. En même temps il n'existe pas des
médicaments spécifiques contre cette maladie.
Dans le cas de
l'alcoolisme, la guérison dépend surtout de la
participation active du malade.
Les spécialistes dans le domaine agissent
selon le principe
"On t'aide pour que tu puisses t'aidertout
seul".
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