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Avant
toutes les choses, on doit dire que le
diagnostique d'alcoolisme ne dit rien
sur le mode, la cause et le degré de l'affection
de base. Les recherches récentes ont souligné
le fait que dans le cas de la dépendance
d'alcool il ne s'agit pas d'une maladie uniforme
mais d'une maladie physico psychique
complexe.
Il y a des gens de toutes les classes sociales et
avec des métiers différents qui sont
dépendants d'alcool.
Il y a des problèmes de nature psycho
somatique, sociale et idéologique,
c'est-à-dire il doit exister des certaines caractéristiques
psychiques et physiques dans une certaine
situation donnée par l'entourage en
corrélation avec une certaine attitude
de vie, pour que la toxicomanie
alcoolique se produise.
Il se peut produire, mais
il ne faut pas se produire.
La
glissade d'une personne d'une situation
conflictuelle dans une maladie, dans le
suicide, dans la dépendance ou dans des
fait coupables, suppose certains
sentiments et un tel comportement, un
trouble de la transformation des
sentiments mal correspondantes de la
norme, un désaccord entre les forces de
la volonté et le désir de résoudre
certaines relations pressionnées
insupportables et/ou une manque de la
capacité d'adaptation à la situation
respective.s.
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Mais d'ici on ne peut pas
conclure mal qu'à la base de la production de la
dépendance resterait des facteurs déterminants,
qui pousseraient fatalement celui affecté à une
consommation excessive d'alcool.
L'évolution de la dépendance
d'alcool est fortement liée à la structure de
son caractère, c'est-à-dire à ses sentiments
et son comportement dans la société.
La responsabilité pour ce
qu'il est devenu dans un mode caractéristique,
la doit avoir lui-même, même si l'entourage a
contribué considérablement à l'apparition de
sa maladie.
S'il continuera de ne reprendre
pas la responsabilité pour ce qu'il est devenu
et pour la production de sa dépendance et
insiste sur le fait qu'il est la victime des gens
et des circonstances, alors il arrive dans une
situation sans sortie. Seulement s'il va prendre
sa tache de changer son comportement et son
attitude vers la vie, ses efforts, aussi de ses
appartenants, de ses amis et des autres aides
spécialisées peuvent être un succès.
Seulement alors on peut mettre fin au mal de sa
racine et on peut prendre les mesures
nécessaires, en partant des causes de la
production de la dépendance
Les causes héréditaires
En sens direct,
l'alcoolisme n'est pas héréditaire,
mais tous qui savent qu'il a existé un problème
d'alcool dans sa famille, devraient aborder
l'alcool avec la même vigilance q'un diabétique
héréditaire a vers le sucre.
Sûrement l'alcoolisme ne
s'hérite pas tant évidemment comme la couleur
bleue des yeux ou certaines maladies
héréditaires. Mais il est connu le fait que
dans certaines familles les causes de
l'alcoolisme sont plus suivantes.
Conformément à une étude américaine, les
enfants des familles des alcooliques ont un
risque quatre fois plus grand de devenir
dépendants d'alcool. Il parait que certains gens
réactionnent différent vers l'alcool en
comparaison avec des autres et cette sensibilité
peut être transmise héréditairement comme ont
montré certains études faits sur des gémelles,
études élargis sur des plusieurs races
humaines.
On peut parler aussi du tel nommé
héritage sociale, c'est-à-dire
des certains procès d'appréhension qui
probablement ne sont jamais conscientisés. Les
enfants des familles des alcooliques sont plus
exposés à des certaines conditions qu'ils
considèrent normales, et une personne de
l'extérieur peut avoir l'impression qu'il ne lui
affectent pas. Les apparainsses trompent.
Certaines recherches montrent que
les fils des alcooliques peuvent supporter
généralement plus d'alcool que des autres
personnes, avant de sentir un effet clair ou de
manifester des modifications de comportement.
Il parait aussi que des familles dont ont provenu
des alcooliques les mères avaient souffrit des
dépressions dans une mesure plus grande.
Conformément à des
certaines études, les chercheurs américains
soutiennent que les adultes qui ont des parents
alcooliques se discernent des autres par des
caractéristiques suivantes:
» Ils ne
savent pas ce qu'il signifie un comportement
normale et s'orientent vers des autres.
» Ils ont
des difficultés à suivre un plan dès le début
jusqu'à la fin.
» Ils
mentent aussi dans des situations dans lesquelles
il serait tant simple de dire la vérité.
» Ils se
jugent leur mêmes sans des managements.
» Ils ont
des difficultés de se détendre (quand tout va
bien pour une période l'inquiétude les
embrasse).
» Ils se
prennent très sérieusement.
» Ils ont
des difficultés dans la vie intime (peur d'être
abandonné).
» Ils
manifestent surexcitation vers des modifications
de l'environnement, alors quand ils ne peuvent
pas les contrôler.
» Ils
cherchent toujours d'appréciation et de la
confirmation.
» Ils se
considèrent distinctifs vers des autres gens.
» Ils sont
soit extrêmement conscieux, soit manqués de
responsabilité.
» Ils sont
extrêmement fidèles et loyaux, même alors
qu'il est évidemment que leur loyauté n'est pas
méritée.
» Ils sont
impulsifs. Ils ont la tendance de s'embrouiller
dans des actions sans être analysés en
préalable les alternatives et les conséquences.
Mais celle-ci ne signifie
pas que tous les enfants des alcooliques
deviennent à leur tourne des dépendants.
Les causes organiques
Il n'existe pas une certaine cause
organique responsable de l'installation de
l'alcoolisme et surtout il n'existe pas une
allergie à l'alcool qui déclanche la
dépendance déjà dès la plus petite dose.
Plus périclitées sont
les personnes qui réactionnent positivement vers
les effets de l'alcool sans ressentir des
conséquences désagréables.
Les résultats des certains
études montrent que les personnes qui ont dès
leur naissance une quantité plus réduite
d'endorphine, la substance du type de la
morphine synthétisée par l'organisme et
qu'influence la disposition, réactionnent
positivement vers l'alcool et c'est pour ça
qu'ils l'apprécient de plus.
La consommation élevée d'alcool
à long terme a comme effet la mise en fonction
au niveau de la foie d'un mécanisme
supplémentaire de catabolisation de l'alcool
notamment le système microsonale
d'oxydation de l'éthanol (SOME) qui va
prendre jusqu'à deux tiers de la catabolisation
de la quantité élevée d'alcool. C'est ainsi
que les alcooliques peuvent métaboliser et
supporter des quantités grandes d'alcool. Mais
SOME est déclanché même après des longues
périodes d'interromption de la consommation des
quantités petites d'alcool, en se déclanchant
un désir fort d'ingérer plus de boisson.
Celui-ci prévienne le retour à la consommation
contrôlée.
Une autre explication relevée par
des recherches récentes serait le fait que dans
des certaines étapes de la métabolisation de
l'alcool, il résulte les tel nommés produits
de condensation entre l'acétaldéhyde
et l'adrénaline ou dopamine, qui actionnent au
niveau cérébrale sur les mêmes récepteurs
comme les opiacées. Les parties cérébrales sur
lesquelles celles-ci actionnent influencent la
disposition et l'état de confort psychique -
encore un indice important pour la signification
des sentiments dans le procès d'installation de
la dépendance d'alcool.
L'abus chronique d'alcool peut
réduire avec jusqu'à 50% la concentration des
endorphines, qui sont tant nécessaires
pour l'installation d'un état général tonique.
Cette chose peut être une explication pour le
désir fort de consommation le substitut
l'alcool, en entrant en fait dans un cercle
vicieux.
Les causes psychiques
Il n'existe pas des traits
universels valables, mais de ce point de vue
certaines caractéristiques sont
plus souvent rencontrées chez les personnes
dépendantes d'alcool:
» La
tendance d'éviter les problèmes indifférent de
la capacité réelle de les résoudre.
» L'incertitude
du sien et inhibition.
» La
dépendance des autres.
» La
capacité réduite de se contrôler, de supporter
des malplaisirs ou d'attendre une récompense (la
tolérance réduite à la frustration).
» Autocontrôle
exagéré et refoulation des sentiments.
» Des
difficultés dans la satisfaction de la
nécessité d'attachement et d'appropriation.
» Souvent une maldisposition et un
état de confort psychique réduit.
Mais ces traits peuvent
aussi être des conséquences de la consommation
abusive d'alcool.
Dans des beaucoup de cas, la
dépendance a à la base l'automédication
malréussite des vides de l'âme. Chez
les femmes on rencontre souvent des lésions
psychiques à cause des certains abus sexuels ou
des agressions.
La fréquence des dépendants est plus grande
parmi ceux qui proviennent des orphelinats ou des
familles désorganisées. Mais les lésions de
l'âme ne sont pas une condition nécessaire ou
suffisante pour l'installation de la dépendance.
Mais il parait que, dans des
plusieurs de cas, ce ne sont pas les traits de
personnalité qui font l'homme vulnérable à la
consommation d'alcool, mais l'attitude
entière vers la vie de chacun d'entre
nous. Un trait très prégnant de ces personnes
est le fait qu'elles attendent quelque chose de
plus bon. Soit que leur espoir est réel ou non,
ils pensent que leur vie doit être une ascension
continue. Mais en réalité la vie découle
après une sinusoïde plus ou moins prononcée,
et la disposition est une suite de montées et
descentes dans une alternance continue.
L'alcoolique essaie de niveler cette sinusoïde
de la vie à voie chimique ou si possible même
de réduire le niveau. À long terme, l'effet est
exactement inverse.
Les
causes professionnelles
Il existe des différences
considérables entre la fréquence avec laquelle
l'alcoolisme apparaît au cadre des différents
groupes professionnels. Ceux qui ont les tels
nommes métiers alcooliques, c'est-à-dire les
producteurs et les distributeurs des
boissons alcooliques, sont spécialement
périclités.
Périclités sont aussi les engagés des
constructions, les engages de transports
spécialement des transports maritimes, mais les
libres professionnelles sans un horaire de
travail clairement défini, ainsi comme les
métiers avec beaucoup de routine et sans un
horaire de travail et les métiers avec beaucoup
de routine et sans supervision technique ou par
une autre personne.
On a constaté aussi que la
sollicitation et la suprasollicitation
au lieu de travail sont souvent gagnées à
l'aide de l'alcool.
C'est très important d'avoir une
préparation de spécialité et de disposer d'un
lieu de travail qui te correspond et il est sûr.
Le chômage est un facteur de
stress avec un risque très grand.
Chez les femmes un groupe de
risque le constitue celui des épouses sans
travail, spécialement quand leur situation
économique et sociale est bonne.
Les
causes éducatives
Les parents qui n'ont pas eu
aucune rôle ou seulement une rôle insignifiante
dans l'évolution de la dépendance d'alcool de
leur enfant sont tourmentés par des doutes et
par des sentiments de culpabilité. Certains
pensent qu'ils lui ont caressé trop, qu'ils ont
suffoqué l'enfant avec trop d'amour et chaleur
d'âme, des autres croient qu'ils ont été trop
sévères, trop froids, qu'ils lui ont permis
trop moins de la liberté et lui ont rejeté
trop. Nocive est aussi l'éducation dans laquelle
l'enfant est suprasoigné est il n'est pas
laissé devenir indépendant.
Chaque de ces modalités de comportement peut
constituer un élément dans la construction de
la mur appelée dépendance.
De règle on ne trouvera une réponse simple du
genre cause-effet. C'est pour ça que ces doutes
et ces peurs ont leur rôle tant de temps qu'ils
aident à la compréhension et à la solution du
problème.
Plus simple c'est la réponse dans
ces cas dans lesquels l'un des parents est
alcoolique, quand la plus importante influence
est probablement celle que son fils ou sa fille
n'a pas appris de ses parents comment vaincre un
problème correctement. Bien que le jeune a vécu
son expérience négative de l'alcoolisme de son
parent ou peut lui-même prendre l'exemple de
celui-ci pour résoudre ses propres problèmes,
une appréhension après modèle.
Les causes conflictuelles
Chaque conflit dans la famille ou
au travail peut être déclanchant pour l'abus
d'alcool. Mais la consommation d'alcool élevée
est aussi à son tour la cause pour des
difficultés familiales et des problèmes
professionnels, de sorte que les conflits
augmentent et se compliquent. Il devient de plus
en plus fort le désir d'éviter ces conflits et
de cette manière on peut constater comment ce
cercle vicieux se ferme, qui après un temps ne
peut plus être rompu qu'avec beaucoup d'effort.
En analysant plus proche la
situation, en fait c'est ne pas le conflit celui
qui détermine la dépendance, mais le mode comme
il est abordé, celui en cause en pouvant le
résoudre ou l'éviter.
Dans ce sens ce n'est pas le conflit le
problème, mais le mode d'abordage. Une
chose est certes que l'alcool n'aide pas à
éviter les conflits.v
Les causes sociales
L'attitude du public large vers
l'alcool et implicite vers l'alcoolique est
équivoque. Pendant que l'alcoolique est
méprisé comme étant ivrogne, on admire ceux
qui à une fête réussissent à boire de plus.
La consommation temporaire excessive d'alcool,
par exemple à l'occasion des fêtes divers, est
considérée un signe de la virilité. Un vrai
homme est celui qui supporte de plus d'alcool et,
au contraire, celui qui ne boit pas du tout ou
peu, est considéré faible ou un qui casse la
fête. L'attitude du public large vers l'alcool
et implicite vers l'alcoolique est équivoque.
Pendant que l'alcoolique est méprisé comme
étant ivrogne, on admire ceux qui à une fête
réussissent à boire de plus. La consommation
temporaire excessive d'alcool, par exemple à
l'occasion des fêtes divers, est considérée un
signe de la virilité. Un vrai homme est celui
qui supporte de plus d'alcool et, au contraire,
celui qui ne boit pas du tout ou peu, est
considéré faible ou un qui casse la fête.
Parmi ce large acceptation vers
l'alcool, l'opinion publique supporte la
consommation d'alcool et promovoit
involontairement le péril de l'installation de
l'alcoolisme. En minimalisant la consommation
élevée d'alcool, la société aide en fait à
celui menacé de devenir un alcoolique de
s'illusionner pour longtemps que le péril dans
lequel il se trouve n'est pas tant grand.
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