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L'alcoolisme
(la dépendan- ce d'alcool)

L'alcoolisme comme maladie

La causalité de l'alcoolisme

L'évolution de
la dépendance
d'alcool

La perdue du contrôle

Les effets
de la consommation
d'alcool

Le traitement de la dépendance d'alcool

La
co-dépendance

Des stratégies d'évitation la consommation

La causalité de l'alcoolisme

Avant toutes les choses, on doit dire que le diagnostique d'alcoolisme ne dit rien sur le mode, la cause et le degré de l'affection de base. Les recherches récentes ont souligné le fait que dans le cas de la dépendance d'alcool il ne s'agit pas d'une maladie uniforme mais d'une maladie physico psychique complexe.
Il y a des gens de toutes les classes sociales et avec des métiers différents qui sont dépendants d'alcool.


Il y a des problèmes de nature psycho somatique, sociale et idéologique, c'est-à-dire il doit exister des certaines caractéristiques psychiques et physiques dans une certaine situation donnée par l'entourage en corrélation avec une certaine attitude de vie, pour que la toxicomanie alcoolique se produise.

Il se peut produire, mais il ne faut pas se produire.

La glissade d'une personne d'une situation conflictuelle dans une maladie, dans le suicide, dans la dépendance ou dans des fait coupables, suppose certains sentiments et un tel comportement, un trouble de la transformation des sentiments mal correspondantes de la norme, un désaccord entre les forces de la volonté et le désir de résoudre certaines relations pressionnées insupportables et/ou une manque de la capacité d'adaptation à la situation respective.s.

Mais d'ici on ne peut pas conclure mal qu'à la base de la production de la dépendance resterait des facteurs déterminants, qui pousseraient fatalement celui affecté à une consommation excessive d'alcool.

L'évolution de la dépendance d'alcool est fortement liée à la structure de son caractère, c'est-à-dire à ses sentiments et son comportement dans la société.

La responsabilité pour ce qu'il est devenu dans un mode caractéristique, la doit avoir lui-même, même si l'entourage a contribué considérablement à l'apparition de sa maladie.

S'il continuera de ne reprendre pas la responsabilité pour ce qu'il est devenu et pour la production de sa dépendance et insiste sur le fait qu'il est la victime des gens et des circonstances, alors il arrive dans une situation sans sortie. Seulement s'il va prendre sa tache de changer son comportement et son attitude vers la vie, ses efforts, aussi de ses appartenants, de ses amis et des autres aides spécialisées peuvent être un succès. Seulement alors on peut mettre fin au mal de sa racine et on peut prendre les mesures nécessaires, en partant des causes de la production de la dépendance

Les causes héréditaires

En sens direct, l'alcoolisme n'est pas héréditaire, mais tous qui savent qu'il a existé un problème d'alcool dans sa famille, devraient aborder l'alcool avec la même vigilance q'un diabétique héréditaire a vers le sucre.

Sûrement l'alcoolisme ne s'hérite pas tant évidemment comme la couleur bleue des yeux ou certaines maladies héréditaires. Mais il est connu le fait que dans certaines familles les causes de l'alcoolisme sont plus suivantes.
Conformément à une étude américaine, les enfants des familles des alcooliques ont un risque quatre fois plus grand de devenir dépendants d'alcool. Il parait que certains gens réactionnent différent vers l'alcool en comparaison avec des autres et cette sensibilité peut être transmise héréditairement comme ont montré certains études faits sur des gémelles, études élargis sur des plusieurs races humaines.

On peut parler aussi du tel nommé héritage sociale, c'est-à-dire des certains procès d'appréhension qui probablement ne sont jamais conscientisés. Les enfants des familles des alcooliques sont plus exposés à des certaines conditions qu'ils considèrent normales, et une personne de l'extérieur peut avoir l'impression qu'il ne lui affectent pas. Les apparainsses trompent.

Certaines recherches montrent que les fils des alcooliques peuvent supporter généralement plus d'alcool que des autres personnes, avant de sentir un effet clair ou de manifester des modifications de comportement.
Il parait aussi que des familles dont ont provenu des alcooliques les mères avaient souffrit des dépressions dans une mesure plus grande.

Conformément à des certaines études, les chercheurs américains soutiennent que les adultes qui ont des parents alcooliques se discernent des autres par des caractéristiques suivantes:

» Ils ne savent pas ce qu'il signifie un comportement normale et s'orientent vers des autres.
» Ils ont des difficultés à suivre un plan dès le début jusqu'à la fin.
» Ils mentent aussi dans des situations dans lesquelles il serait tant simple de dire la vérité.
» Ils se jugent leur mêmes sans des managements.
» Ils ont des difficultés de se détendre (quand tout va bien pour une période l'inquiétude les embrasse).
» Ils se prennent très sérieusement.
» Ils ont des difficultés dans la vie intime (peur d'être abandonné).
» Ils manifestent surexcitation vers des modifications de l'environnement, alors quand ils ne peuvent pas les contrôler.
» Ils cherchent toujours d'appréciation et de la confirmation.
» Ils se considèrent distinctifs vers des autres gens.
» Ils sont soit extrêmement conscieux, soit manqués de responsabilité.
» Ils sont extrêmement fidèles et loyaux, même alors qu'il est évidemment que leur loyauté n'est pas méritée.
» Ils sont impulsifs. Ils ont la tendance de s'embrouiller dans des actions sans être analysés en préalable les alternatives et les conséquences.

Mais celle-ci ne signifie pas que tous les enfants des alcooliques deviennent à leur tourne des dépendants.

Les causes organiques

Il n'existe pas une certaine cause organique responsable de l'installation de l'alcoolisme et surtout il n'existe pas une allergie à l'alcool qui déclanche la dépendance déjà dès la plus petite dose.

Plus périclitées sont les personnes qui réactionnent positivement vers les effets de l'alcool sans ressentir des conséquences désagréables.

Les résultats des certains études montrent que les personnes qui ont dès leur naissance une quantité plus réduite d'endorphine, la substance du type de la morphine synthétisée par l'organisme et qu'influence la disposition, réactionnent positivement vers l'alcool et c'est pour ça qu'ils l'apprécient de plus.

La consommation élevée d'alcool à long terme a comme effet la mise en fonction au niveau de la foie d'un mécanisme supplémentaire de catabolisation de l'alcool notamment le système microsonale d'oxydation de l'éthanol (SOME) qui va prendre jusqu'à deux tiers de la catabolisation de la quantité élevée d'alcool. C'est ainsi que les alcooliques peuvent métaboliser et supporter des quantités grandes d'alcool. Mais SOME est déclanché même après des longues périodes d'interromption de la consommation des quantités petites d'alcool, en se déclanchant un désir fort d'ingérer plus de boisson. Celui-ci prévienne le retour à la consommation contrôlée.

Une autre explication relevée par des recherches récentes serait le fait que dans des certaines étapes de la métabolisation de l'alcool, il résulte les tel nommés produits de condensation entre l'acétaldéhyde et l'adrénaline ou dopamine, qui actionnent au niveau cérébrale sur les mêmes récepteurs comme les opiacées. Les parties cérébrales sur lesquelles celles-ci actionnent influencent la disposition et l'état de confort psychique - encore un indice important pour la signification des sentiments dans le procès d'installation de la dépendance d'alcool.

L'abus chronique d'alcool peut réduire avec jusqu'à 50% la concentration des endorphines, qui sont tant nécessaires pour l'installation d'un état général tonique. Cette chose peut être une explication pour le désir fort de consommation le substitut l'alcool, en entrant en fait dans un cercle vicieux.

Les causes psychiques

Il n'existe pas des traits universels valables, mais de ce point de vue certaines caractéristiques sont plus souvent rencontrées chez les personnes dépendantes d'alcool:

» La tendance d'éviter les problèmes indifférent de la capacité réelle de les résoudre.
» L'incertitude du sien et inhibition.
» La dépendance des autres.
» La capacité réduite de se contrôler, de supporter des malplaisirs ou d'attendre une récompense (la tolérance réduite à la frustration).
» Autocontrôle exagéré et refoulation des sentiments.
» Des difficultés dans la satisfaction de la nécessité d'attachement et d'appropriation.
»
Souvent une maldisposition et un état de confort psychique réduit.

Mais ces traits peuvent aussi être des conséquences de la consommation abusive d'alcool.

Dans des beaucoup de cas, la dépendance a à la base l'automédication malréussite des vides de l'âme. Chez les femmes on rencontre souvent des lésions psychiques à cause des certains abus sexuels ou des agressions.
La fréquence des dépendants est plus grande parmi ceux qui proviennent des orphelinats ou des familles désorganisées. Mais les lésions de l'âme ne sont pas une condition nécessaire ou suffisante pour l'installation de la dépendance.

Mais il parait que, dans des plusieurs de cas, ce ne sont pas les traits de personnalité qui font l'homme vulnérable à la consommation d'alcool, mais l'attitude entière vers la vie de chacun d'entre nous. Un trait très prégnant de ces personnes est le fait qu'elles attendent quelque chose de plus bon. Soit que leur espoir est réel ou non, ils pensent que leur vie doit être une ascension continue. Mais en réalité la vie découle après une sinusoïde plus ou moins prononcée, et la disposition est une suite de montées et descentes dans une alternance continue. L'alcoolique essaie de niveler cette sinusoïde de la vie à voie chimique ou si possible même de réduire le niveau. À long terme, l'effet est exactement inverse.

Les causes professionnelles

Il existe des différences considérables entre la fréquence avec laquelle l'alcoolisme apparaît au cadre des différents groupes professionnels. Ceux qui ont les tels nommes métiers alcooliques, c'est-à-dire les producteurs et les distributeurs des boissons alcooliques, sont spécialement périclités.
Périclités sont aussi les engagés des constructions, les engages de transports spécialement des transports maritimes, mais les libres professionnelles sans un horaire de travail clairement défini, ainsi comme les métiers avec beaucoup de routine et sans un horaire de travail et les métiers avec beaucoup de routine et sans supervision technique ou par une autre personne.

On a constaté aussi que la sollicitation et la suprasollicitation au lieu de travail sont souvent gagnées à l'aide de l'alcool.

C'est très important d'avoir une préparation de spécialité et de disposer d'un lieu de travail qui te correspond et il est sûr. Le chômage est un facteur de stress avec un risque très grand.

Chez les femmes un groupe de risque le constitue celui des épouses sans travail, spécialement quand leur situation économique et sociale est bonne.

Les causes éducatives

Les parents qui n'ont pas eu aucune rôle ou seulement une rôle insignifiante dans l'évolution de la dépendance d'alcool de leur enfant sont tourmentés par des doutes et par des sentiments de culpabilité. Certains pensent qu'ils lui ont caressé trop, qu'ils ont suffoqué l'enfant avec trop d'amour et chaleur d'âme, des autres croient qu'ils ont été trop sévères, trop froids, qu'ils lui ont permis trop moins de la liberté et lui ont rejeté trop. Nocive est aussi l'éducation dans laquelle l'enfant est suprasoigné est il n'est pas laissé devenir indépendant.
Chaque de ces modalités de comportement peut constituer un élément dans la construction de la mur appelée dépendance.
De règle on ne trouvera une réponse simple du genre cause-effet. C'est pour ça que ces doutes et ces peurs ont leur rôle tant de temps qu'ils aident à la compréhension et à la solution du problème.

Plus simple c'est la réponse dans ces cas dans lesquels l'un des parents est alcoolique, quand la plus importante influence est probablement celle que son fils ou sa fille n'a pas appris de ses parents comment vaincre un problème correctement. Bien que le jeune a vécu son expérience négative de l'alcoolisme de son parent ou peut lui-même prendre l'exemple de celui-ci pour résoudre ses propres problèmes, une appréhension après modèle.

Les causes conflictuelles

Chaque conflit dans la famille ou au travail peut être déclanchant pour l'abus d'alcool. Mais la consommation d'alcool élevée est aussi à son tour la cause pour des difficultés familiales et des problèmes professionnels, de sorte que les conflits augmentent et se compliquent. Il devient de plus en plus fort le désir d'éviter ces conflits et de cette manière on peut constater comment ce cercle vicieux se ferme, qui après un temps ne peut plus être rompu qu'avec beaucoup d'effort.

En analysant plus proche la situation, en fait c'est ne pas le conflit celui qui détermine la dépendance, mais le mode comme il est abordé, celui en cause en pouvant le résoudre ou l'éviter.
Dans ce sens ce n'est pas le conflit le problème, mais le mode d'abordage
. Une chose est certes que l'alcool n'aide pas à éviter les conflits.v

Les causes sociales

L'attitude du public large vers l'alcool et implicite vers l'alcoolique est équivoque. Pendant que l'alcoolique est méprisé comme étant ivrogne, on admire ceux qui à une fête réussissent à boire de plus. La consommation temporaire excessive d'alcool, par exemple à l'occasion des fêtes divers, est considérée un signe de la virilité. Un vrai homme est celui qui supporte de plus d'alcool et, au contraire, celui qui ne boit pas du tout ou peu, est considéré faible ou un qui casse la fête. L'attitude du public large vers l'alcool et implicite vers l'alcoolique est équivoque. Pendant que l'alcoolique est méprisé comme étant ivrogne, on admire ceux qui à une fête réussissent à boire de plus. La consommation temporaire excessive d'alcool, par exemple à l'occasion des fêtes divers, est considérée un signe de la virilité. Un vrai homme est celui qui supporte de plus d'alcool et, au contraire, celui qui ne boit pas du tout ou peu, est considéré faible ou un qui casse la fête.

Parmi ce large acceptation vers l'alcool, l'opinion publique supporte la consommation d'alcool et promovoit involontairement le péril de l'installation de l'alcoolisme. En minimalisant la consommation élevée d'alcool, la société aide en fait à celui menacé de devenir un alcoolique de s'illusionner pour longtemps que le péril dans lequel il se trouve n'est pas tant grand.




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