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Pour
longtemps l'alcoolisme a été considéré comme
un problème de celui dépendant, qui était
regardé comme une personne méchante et manquée
de volonté, dont la guérison se pouvait
réaliser par l'isolation de la famille et à
l'aide des autres dépendants.
À l'heure actuelle l'alcoolisme
est considéré comme une maladie de la famille,
dans laquelle non seulement le dépendant est
affecté mais la famille entière, chaque membre
de celle-ci en ayant un rôle dans l'installation
de la maladie, parce qu'à un porteur du syndrome
lui correspond un entretient du syndrome, de
telle manière comme à un pauvre lui correspond
un aideur ou à un soufreur lui correspond un
soigneur de la souffrance.
Un malade et un soigneur
se trouvent et se complètent réciproquement,
parce que les nécessités des ambes partenaires
se mêlent parfaitement, l'un sentant la
nécessité d'offrir de la protection, et l'autre
d'être sauvegardé.
Le
terme utilisé pour designer les membres
de la famille d'un dépendant d'alcool
est celui de co-dépendant.
Mais le terme ne se résume pas seulement
aux membres de la famille de l'alcoolique
: partenaire de vie, enfants, parents,
frères, mais aussi aux ses camarades de
travail, ses amis, ses voisins, etc. Par
extension, un co-dépendant est une
personne de la proximité de
l'alcoolique, une alliée de celui-ci et
un double participant à la maladie.
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Si initialement, au commencement
des années 70, le terme de la co-dépendance a
été introduit dans le domaine du traitement de
la dépendance d'alcool, en se referant
spécialement aux épouses des alcooliques,
récemment le terme a commencé d'être utilisé
génériquement pour décrire un style
dysfonctionnel de faire la liaison avec ceux qui
l'entourent.
Initialement les symptômes de la
co-dépendance ont été considérés comme une
réaction au stress de la vie à côté de
l'alcoolique, et la peur, la honte, la souffrance
et la furie exagérée des membres de la famille
étaient regardées comme une réponse au
comportement d'une personne très malade, qui a
perdu le contrôle grâce à la dépendance dont
il souffre.
Mais on a constaté que
ces comportements ont continué d'être
manifestés par les membres de la famille même
aussi quand l'alcoolique est devenu abstinent.
Cette chose a attiré l'attention
des spécialistes, qui se sont rendu compte qu'il
s'agissait d'une autre maladie qui affecte la
famille, et les causes cachées de ce
comportement dysfonctionnel ont contribué en
fait à l'aggravation de la consommation d'alcool
du dépendant.
Le terme de co-dépendant a été utilisé pour
aider les familles et les partenaires de vie d'un
alcoolique à comprendre les réactions et les
comportements qu'ils développent par vivre à
côté d'un alcoolique.
Une personne co-dépendante est
décrite comme étant une personne spéciale,
comme il faut, altruiste parce qu'apparemment
elle est préoccupée par le destin de ceux qui
l'entourent, en étant toujours disposée d'aider
et de soigner ceux-ci. Ses désirs et ses essais
de soigner une personne en difficulté, ont à la
base des bonnes intentions, mais le soin devient
compulsif et nocif et rattrape le co-dépendant
dans un cercle vicieux dans lequel il n'obtient
plus des satisfactions et dont il ne peut pas
sortir. Les co-dépendants prennent souvent le
rôle d'un martyr et deviennent les bienfaiteurs
d'une personne qui les nécessites.
Ces essais répétés de
sauver, déterminent la personne qui reçoit
l'aide de développer un comportement destructif
par lequel il devient de plus en plus dépendant
des actions de salvation du bienfaiteur, et le
co-dépendant le plus aide il offre, le plus
satisfait il se sent, en lui plaisant l'hypostase
de bienfaiteur.
Le comportement co-dépendant
résulte de la tendance d'exercer trop beaucoup
contrôle sur les sentiments, les pensées et les
actions des autres personnes, par lesquels on
obtient des petites avantages dans les
opportunités de satisfaire ses propres désirs.
Les co-dépendants confondent souvent ce qu'ils
sont et ce que sont les autres en considérant
qu'ils sont le centre du monde d'autour d'eux et
que le bonheur ou le mal bonheur des autres
dépend d'eux. Ils arrivent d'organiser leur vie
pour recevoir l'approbation des ceux qui
l'entourent, chose qui donne du sens et valeur à
leur vie. Pas de trop de fois les co-dépendants
continuent de rester dans une relation
indifférent de destructive elle est pour leur
propre personne.
Les formes de comportement
co-dépendant dans la famille sont:
» La prise
des responsabilités au lieu de la personne
dépendante.
» Le
disculpation du comportement de la personne
dépendante devant les personnes appropriées,
les parents, les amis, les camarades de travail
ou les supérieurs.
» L'aide de
l'alcoolique par l'exemption de différentes
activités difficiles.
» Le
contrôle du comportement et de la vie de
l'alcoolique par éviter la participation aux
différents événements et situations dans
lesquelles il sait qu'on consomme des boissons
alcooliques, la délimitation des tâches en vue
d'éviter une possible consommation d'alcool, la
cherche des réserves de boisson et leur jet, la
preuve par des arguments des affirmations
menteuses de l'alcoolique.
» L'insincérité
vers la personne dépendante, vers des autres
personnes et vers soi-même en ce qui concerne la
réalité et les sentiments produits par la
dépendance.
» La
tendance d'être parfait en tout ce qu'il fait,
croit, pense du désir d'être admiré et
apprécié par ceux qui l'entourent.
Aussi que la dépendance d'alcool,
la co-dépendance connaît sa propre évolution
étroitement liée de l'évolution de la
dépendance en suivant des plusieurs des phases
caractérisées par des certaines attitudes.
Dans les premières phases de la
dépendance d'alcool quand l'alcoolique consomme
encore occasionnellement, le co-dépendant adopte
une attitude protectrice. Il
cherche de pardonner le comportement du
partenaire en trouvant une palette diverse de
raisons qu'il expose à ceux qui l'entourent.
Le plus la quantité d'alcool du
partenaire augmente, le fort croît aussi la
nécessité de trouver le coupable de la
situation dont on est arrivé, mais parce que pas
de peu de fois il est le cible des reproches, des
accusations, des culpabilités de la consommation
d'alcool, le co-dépendant arrive à croire qu'il
est la cause. Il arrive de douter de sa qualité
comme personne, comme époux/épouse, parent.
Parce que cette situation détermine une pression
trop grande pour le co-dépendant, celui-ci
cherche de prouver à soi-même et à ceux qui
l'entourent qu'il est une personne parfaite. Il
essaie de contenter tout le monde, il prend de
plus en plus de responsabilités dans la maison,
il résoudre des situations difficiles, en
considérant que seulement ainsi peut déterminer
le partenaire de renoncer à boire.
Mais au contraire des attentes
l'alcoolique ne réduit pas la consommation
d'alcool, mais même il l'augmente, situation qui
détermine du part du co-dépendant une nouvelle
réaction en devenant contrôleur.
Cette réaction apparaît de la nécessité de
tenir sous contrôle une situation qui a perdu
son contrôle, en vue de réduire l'état de
pression et de rétablir la sécurité. Le
co-dépendant arrive à contrôler tout ce que
l'alcoolique fait, il suivit tous les aspects de
la vie et même il cherche de lui organiser la
vie du désir de le tenir le plus loin possible
des sources de procuration de la boisson.
Parce que l'estime du sien du
co-dépendant se détériore progressivement,
celui-ci entre dans une nouvelle étape, celle de
désapprobateur. Le
co-dépendant commence à projeter sur
l'alcoolique des sentiments de furie, peur,
échec, celui-ci en étant vu comme la seule
raison des problèmes existants.
Progressivement le co-dépendant
perd aucune capacité d'enrichir son estime et
cherche de se protéger par l'isolement. Celui-ci
est le moment quand il arrive de se rendre
victime, de se plaindre et de ne désirer plus
d'aider, d'appuyer personne. Il rompe les
relations avec les amis ou les personnes
appropriées, les parents, en arrivant de
s'isoler dans un monde du sien, plein du chagrin.
Mais par l'assume de plus en plus
de responsabilités au lieu de l'alcoolique,
initialement en jouant le rôle de protecteur,
ultérieur de contrôleur et puis de
désapprobateur, le co-dépendant entre dans la
dernière phase de son évolution c'est-à-dire la
tolérance. Ce comportement permet à
l'alcoolique d'éviter les conséquences de son
comportement, parce que les essais désespérés
du co-dépendant de manipuler et de contrôler
son comportement, en fait, lui a offert du
support et encouragement.
La nécessité d'accorder
de l'aide aux co-dépendants est vitale, si on
désire le rétablissement de l'harmonie et de la
fonctionnalité du couple et de la famille,
surtout dans la situation dans laquelle
l'alcoolique même traite sa dépendance.
La récupération des
co-dépendants suppose l'utilisation des
certaines méthodes variées avec le but de
transformer et accepter la douleur provoquée par
le passé et l'avenir, en vue de l'acquisition
d'un nouvel style de vie. Mais cette
récupération ne peut pas se réaliser dans un
temps très court, parce que l'installation de la
co-dépendance même s'est réalisée en temps.
Beaucoup de fois la récupération s'agrandit
tout au long de la vie. L'aide de spécialité
offre l'opportunité de l'identification des
facteurs qui ont contribué à l'installation du
comportement co-dépendant et sont fournies
effectivement des stratégies utiles d'être
utilisées dans des situations dans lesquelles il
peut réapparaître le comportement.
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