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Conformément aux directives de
l'Organisation Mondiale de la Santé, qui ont à
la base les recherches du professeur E.M. Jelinek
sur la base d'étude de l'historique de la
maladie de plus de 2000 de patients, le
comportement des différents groupes sociaux vers
l'alcool se peut classifier dans la
manière suivante:
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ce schéma l'observatoire qui n'est pas
initié il lui va paraître curieuse la
catégorie marquée par la flèche, qui
représente la catégorie des
consommateurs qui boivent excessivement
par habitude sans perdre pourtant
l'autocontrôle sur la quantité
consommée, dont les lésions physiques
peuvent correspondre ave celles-ci des
alcooliques dépendants ou peuvent être
même plus graves. Ici
on doit faire une distinction claire
entre le consommateur par
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habitude, qui a encore la
capacité de contrôler par volonté la quantité
d'alcool consommé ou même qui peut retourner à
une consommation modérée et l'alcoolique
dépendant qui n'est pas capable de retourner à
une consommation contrôlée c'est-à-dire il a
perdu l'autocontrôle.
Le dépendant d'alcool est
celui qui
ne peut pas s'arrêter de
consommer
sans souffrir des
états physiques ou psychiques désagréables
(l'alcoolique de type
delta, le dépendant de doses petites)
ou celui qui
ingère dans des plusieurs
fois tant d'alcool
qu'il se fait mal à lui et aux autres
(l'alcoolique de type
gamma et epsilon)
La
caractéristique pour la dépendance est le
désir irrésistible, continu ou temporaire, de
procuration et ingération de l'alcool, aussi
comme la tendance de croissance de la dose.
Le fait que le dépendant d'alcool
est malade est évident pour ceux qui l'entourent
mais pas pour lui. Il croit pour longtemps qu'il
ne se comporte pas d'une manière différente de
ses semblables ou cherche coupablement qu'il boit
ailleurs. Le fait que celui en cause n'accepte
pas être aidé ni quand il apparaît des
complications organiques graves fait partie du
tableau de la maladie.
Peu de gens alcooliques
correspondent à l'image stéréotype et pleine
de préjudices du buveur dépenaillé et en
déclin. En fait dans la majorité des cas
l'alcoolique normal est un homme ou une femme
avec famille, travail et responsabilités.
Il y a des gens auxquels la
consommation d'alcool les a apporté dans la
dépendance psychique et/ou physique, qui ne
peuvent plus contrôler combien ils boivent, ni
juger le fait comment il se comportent alors
quand ils boivent. Temporairement sinon
permanent, ils sent un désir incontrôlable de
consommer de l'alcool. Ce désir prend une
importance croissante dans leur vie jusqu'il
devient dominant. Il y a des gens qui à un
moment donné dans leur vie ils ont commencé de
boire ainsi comme la fait chacun de ceux qui
boivent dans la société. À travers le temps,
pour eux boire n'est plus une question
d'autodétermination, mais une obsession.
Il n'existe pas un model
comportemental qui soit considéré typique pour
un alcoolique, les manifestations de ceux ci
étant différentes d'une personne à l'autre, du
même avec les conséquences. Certains
alcooliques boivent journellement, les autres
après certains intervalles, les uns boivent des
quantités impressionnantes d'alcool, les autres
très peu. Certains alcooliques boivent seulement
de la bière, les autres seulement du vin ou
boisson forte. Pendant que l'alcoolisme apparaît
chez certains dans les années de la jeunesse, il
se développe chez autres au parcours des
plusieurs années. C'est pour ça q'on peut dire
à bon raison q'on a de faire avec plusieurs types
d'alcoolisme.
La dépendance d'alcool s'inscrit
dans la ligne générale de la dépendan-
ce de substances nocives mais a aussi certaines
particularités.
Généralement on parle de la
dépendance physique seulement alors quand il
apparaît des phénomènes de sevrage, mais les
modifications métaboliques et les procès
biochimiques cérébrales ont lieu plus tôt.
Pour cette cause, la délimitation de la
dépendance physique de celle psychique est assez
arbitraire.
La dépendance physique est
une conséquence de la consommation fréquente
d'alcool et de l'adaptation graduelle de
l'organisme avec celui-ci-la croissance de la
tolérance.
Le dépendant physique est
celui dont l'organisme a besoin d'alcool pour
accomplir ses fonctions.
La sensation corporelle de normalité s'installe
seulement alors quand l'alcool est présent. En
échange celui en cause sent que quelque chose
lui manque alors quand il doit se débrouiller
sans alcool.
Si l'alcoolémie - la concentration d'alcool dans
le sang - n'est pas rétablie après que l'alcool
a été métabolisé, l'organisme ne peut pas se
réadapter rapidement à son manque. Comme
conséquence il apparaît certaines phénomènes
de sevrage : des tremblements, des
sensations de vomir, transpiration abondante, des
troubles de sommeil, inquiétude. L'intensité de
ces phénomènes s'élargie d'un simple état de
faiblesse avec des troubles digestives jusqu'à
des manifestations graves, parfois létales, le
tel disant Delirium.
Mais les convulsions épileptiformes
apparaissent justement pendant les pauses de
boire ou en phase de désintoxication. Entre
5÷10% de ceux dépendants ont connu une telle
crise pendant les premières 48 heures, plus
fréquent entre 13 et 24 heures, de
l'attouchement de l'état de lucidité.
La dépendance psychique
est initialement le désir, et puis la
nécessité obsessive d'une personne de s'appuyer
dans la béquille nommée alcool, parce qu'ainsi
on crée un état dans lequel les problèmes
deviennent moins insolvables et beaucoup de
situations de la vie quotidienne deviennent plus
agréables ou en tout cas plus supportables.
La dépendance psychique s'installe sans
l'observer par des raisons apparemment
insignifiantes, par exemple à cause de la
indisposition, de l'apathie ou parce que
seulement avec une verre de boisson la joie est
pleine.
Dépendant psychique est
celui qui s'utilise de l'alcool pour obtenir
l'état désiré de confort psychique et aussi
pour résoudre les états de stress ou les
indispositions.
Alors quand plusieurs situations
de vie sont ressenties comme stressantes,
ennuyeuses ou frustrantes, l'alcool gagne dans
son importance pour l'équilibre psychique.
Chaque perdue du contrôle sur la boisson est une
défaite, de manière que de plus en plus
d'énergie psychique est gaspillée dans l'effort
de se contrôler.
Alors quand l'alcool n'est pas à la main, il
apparaît le disconfort psychiqueou
même la peur, ce qu'il
détermine celui en cause de s'approvisionner et
d'organiser sa vie entière de sorte que l'alcool
soit à sa main. C'est ainsi qu'il se produise une
liant émotionnel avec l'alcool, qui
persiste encore pour longtemps après que la
dépendance physique a été dépassée.
La désintoxication
d'alcool,
c'est-à-dire la dépasse de la dépendance
physique,
dure généralement entre 5÷15 jours
La perte d'habitude d'alcool,
c'est-à-dire la vaincue de la dépendance
psychique,
se stabilise, généralement, après deux ans
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