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Conformément
à la définition du dictionnaire la notion de
dépendance représente un état de
subordination, dépendance, obéissance,
caractérisé par la perdue des certains
libertés.
La majorité des personnes
considère qu'il mérite suivre le but d'avoir
une vie plaisante, facile, sans monotonie, un
statut digne dans ses propres yeux et dans les
autres et garder le contrôle sur sa propre vie
et sa propre disposition.
Mais presque chaque fois, une enchevêtrement des
ces motifs se trouve à l'origine de
l'installation d'une dépendance. Cette
affirmation est soutenue par une règle
générale qui dit que si un comportement
a comme conséquence immédiate quelque chose
agréable, alors ce comportement se va répéter.
Et si à l'avenir le plaisir n'apparaît pas que
parfois, le comportement s'intensifie plutôt
qu'il devient plus rare.
À l'heure actuelle par la
notion de dépendance
du point de vue psychologique on comprend la
manifestation excessive d'une mode de
comportement anormale et nocif.
Il
peut paraître surprenant, mais presque toutes
les activités humaines - comme par exemple le
travail, l'alimentation, la sexualité,
l'accumulation des certaines valeurs
matérielles, l'établissement des certaines
records, la consommation des certaines
médicaments, la consommation d'alcool et
d'autres drogues peuvent prendre les traits d'une
dépendance.
| Mais
d'habitude nous utilisons la
notion de dépendance seulement
pour les manifestations qui conduisent à
la perdue de la liberté
pour la personne en cause par l'affection
de la capacité de décision
dans des certaines points de vue. Le
comportement respectif est
conscientisable à un moment donné,
comme un problème plus sérieux pour la
propre personne ou pour ceux qui
l'entourent, mais pourtant |
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on n'y renonce pas. Dans ce point
de vue, il apparaît une semblance avec d'autres
comportements obsessives, respectivement
maniaques jusqu'à l'offense de la dignité
humaine.
Pour
la cause de la perdue de la liberté personnelle
on se modifie aussi certaines caractéristiques
de personnalité, mais celle-ci se produise dans
une manière insidieuse et peut passer comme
inobservée pour longtemps. Par exemple, le
comportement dépendant pousse l'homme vers
autoillusion et mentir, parce que celui en cause
a besoin d'un système bizarre des explications
pour ne perdre pas le respect du sien, ainsi
comme le respect des autres.
Un autre caractéristique de la
notion de dépendance la constitue aussi la connotation
négative avec laquelle elle est
perçue, motif pour lequel généralement les
hommes ne désirent pas être étiquetés comme
tels. La liberté, l'autodetemination et
l'autocontrôle, la réalisation des fonctions
sociales et la santé sont des valeurs
très appréciées de la société, mais tant que
quelqu'un se dédie à des certains passions ou
même plaisirs sans freines, sans qu'il soit
affecté la santé, la position sociale ou la
capacité de travailler, probablement que
personne ne le va considérer pas dépendant ou
maniaque.
Ces termes s'utilisent de règle seulement si ces
valeurs ont été lésées, si la sphère
entière des intérêts de l'homme se diminue et
quand le comportement dépendant apparaît plus
fréquent, mais en offrant moins et moins de
satisfaction. Finalement un alcoolique va
constater que la boisson ne lui a apporté aucune
satisfaction, et un workaholic (dépendant de
travail) ne s'intéressera plus des résultats de
son travail, de sorte que son comportement n'est
plus influencé par le succès ou par le
résultat du travail. Cette autodynamique de la
dépendance mène finalement à l'incapacité
progressive de percevoir le plaisir et à la
perdue de l'envie de vivre.
On distingue deux sortes de
dépendance: celle physique et celle
psychique.
La dépendance physique est une
conséquence d'une consommation fréquente et
abusive de substances nocives et de l'adaptation
de l'organisme par des modifications
métaboliques à celui-ci, en obtenant une
augmentation de la tolérance. En conséquence
l'organisme a besoin de la substance respective
pour fonctionner.
La dépendance physique se manifeste toujours à
l'interruption de la consommation quand il
apparaît une série des phénomènes
malplaisants sur le plan physique, dénommes des
phénomènes de sevrage. La sensation du corps de
normalité se réinstalle à la reprise de
l'administration.
Sur la dépendance
psychique on parle alors quand il existe
le désir intérieur, et puis la nécessité
obsessive de continuer à consommer la substance
nocive, pour procurer de nouveau plaisir, ou pour
éviter les ennuis.
Le dépendant psychique utilise celle substance
pour obtenir l'état de confort psychique et pour
résoudre les états de stress ou
d'indisposition. Alors quand la substance n'est
pas à la main, il apparaît le disconfort
psychique ou même de la peur.
Il est très possible que la
dépendance psychique et celle physique
apparaissent indépendamment l'une de l'autre.
Une attitude erronée typique
existe au prochain dépendant long temps avant de
l'installation de la maladie. Pour la production
de la dépendance alors n'est pas décisive la
substance, en étant pratiquement à la
disposition des hommes. C'est décisive
l'impulsion décidée d'une personne de
s'utiliser de cette substance en vue d'obtenir
des certains effets, seulement ça fait de
l'homme une personne dépendante.
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