|
Generarea
potentialelor de actiune se realizeaza la nivelul
membranei celulare de catre canalele
ionice si pompele ionice.
Canalele ionice sunt proteine moleculare celulare
care formeaza pori de-a lungul membranei
celulare. Aceste structuri proteice regleaza
fluxul electronic al diferitilor ioni: sodiu
(Na+), potasiu (K+), calciu (Ca++) sau clor
(Cl-), prin deschiderea si inchiderea porilor.
Fiecare canal ionic este selectiv, permitand de
obicei unui singur tip de ioni sa-l traverseze.
Celelalte structuri proteice, pompele ionice,
ajuta la mentinerea unei anumite repartitii a
diferitelor tipuri de ioni la nivelul membranei
celulare, prin transferarea acestora de o parte
si de alta a membranei celulare.
| La
transmission de l'impulse nerveux se
réalise dans la majorité des cas par le
moyen des neurotransmetteurs.
L'impulse nerveux une fois arrivé au
niveau des terminassions synaptiques de
l'axone, déterminent la stimulation des vésicules
synaptiques, des structures en
forme sphérique ou irrégulière, qui
contient les neurotransmetteurs qu'elles
libèrent au moment qu'elles sont
stimulées. |
|
Les molécules des
neurotransmetteurs libérés diffusent dans la
fente synaptique et se combine avec les
molécules neurorécepteurs de la membrane
synaptique. Une fois libéré et diffusé tout au
long de la fente synaptique, le
neurotransmetteur agit presque instantanément.
La rapidité de l'action du neurotransmetteur est
déterminée par l'un des deux mécanismes
suivants :
a) la réabsorption presque
instantanée du neurotransmetteur au niveau
synaptique, c'est-à-dire l'assimilation par les
terminassions synaptiques d'où il a été
libéré, assimilation qui a comme résultat
l'interromption de l'action du neurotransmetteur
et d'éviter la sécrétion des certaines
quantités de substance;
b) la dégradation chimique des
neurotransmetteurs par un procès dans lequel les
enzymes existantes au niveau de la membrane du
neurone récepteur réagit avec le
neurotransmetteur et détermine la destruction de
celui-ci. La relation existante entre les
molécules du neurotransmetteur et les molécules
du neurorécepteur est pareille à celle du type
cadenas et clef.
La combinaison entre les deux molécules
détermine une modification de la perméabilité
de la membrane du neurone récepteur
c'est-à-dire certains neurotransmetteurs ont
effet excitateur en augmentant la perméabilité
par dépolarisation, et les autres ont un effet
inhibitif, c'est-à-dire ils diminuent la
perméabilité.
La vitesse de transmission du potentiel d'action
dès dendrites à l'axone, varie entre 3 et 320
km/h, en fonction du diamètre de l'axone - les
axones avec diamètre plus grand conduisent plus
rapidement le potentiel d'action. La vitesse de
transmission est aussi influencée par la
présence ou l'absence du fourreau de myéline,
formé des lipides et des protéines, qui
présente du lieu en lieu certains
étranglassions ou nuds. Grâce à sa
capacité d'isolation, le fourreau de myéline
permet le mouvement 'en sautes' de l'impulse
nerveux d'une étranglassion à l'autre, en
déterminant ainsi une croissance considérable
de la vitesse de transmission. La dégénération
de l'emballage de myéline mène à l'apparition
de la sclérose multiple, une affection qui
consiste dans des dysfonctions sévères des
nerves sensoriels et moteurs.
Jusqu'au présent on connaît plus de 50 neurotransmetteurs
et avec sûreté le numéro de ceux-ci croîtra
dans l'avenir. Ils sont des neurotransmetteurs
qui ont deux types différents des molécules
réceptrices, en exerçant un effet excitateur
dans des certaines zones du système nerveux et
inhibitif dans des autres.
D'entre les plus importantes nous rappelons:
L'acétylcholine est un
neurotransmetteur situé dans des plusieurs
synapses de l'organisme ayant généralement un
effet excitateur, mais il peut devenir inhibitif
aussi en fonction du type des molécules
réceptrices existantes au niveau de la membrane
du neurone récepteur. ACh se trouve
spécialement dans l'hypochamp la structure
cérébrale qui détient un rôle clef dans la
formation des nouveaux contenus mnésiques. On a
démontré que les cellules qui produisent ACh
ont la tendance de se dégénérer chez les
patients malades d'Alzheimer et par conséquence
la production cérébrale d'ACh se réduit, et le
plus réduite est la sécrétion d'ACh, le plus
sévère est la perdue de mémoire. Certains
médicaments ou drogues qui réduisent la
sécrétion d'ACh ont comme effet la paralysie
musculaire.
La norepynephrine (NE) est un
neurotransmetteur produis principalement par les
neurones des troncs cérébraux.
Deux bien connues drogues, la cocaïne et les
amphétamines prolongent l'action NE et
ralentissent les procès de réabsorption, les
neurones récepteurs sont activés pour une
période plus longue de temps, en s'expliquant
ainsi leurs effets psycho stimulants. Par
contraste le lithium détermine le procès
inverse d'accélération de l'absorption NE, en
menant ainsi à l'apparition d'une disposition
dépressive.
L'acide gama-amniobutidique (GABA)
est l'un des inhibiteurs majeurs du système
nerveux.
Par exemple, la substance nommée picrotoxyne
bloque les récepteurs GABA et dans l'absence des
influences inhibitives de GABA se produisent des
convulsions, grâce à l'absence du contrôle des
mouvements musculaires.
Des recherches récentes ont établi que l'alcool
agit sur les récepteurs en inhibant le système
glutamate qui a un effet excitateur sur les
neurones et active le système GABA.
Plastiquement celle-ci se poudrait comparer à un
véhicule avec la prise du pied de
l'accélérateur et la mise du pied sur la
freine.
Des autres substances qui déterminent des
modifications de la disposition sont la chlorpromazine
et LSD, qui favorisent la
croissance ou la diminution de la concentration
des certains neurotransmetteurs. La
chlorpromazine, un médicament utilisé dans le
traitement de la schizophrénie, bloque les
récepteurs
de la dopamine et permet la passée sélective
des messages. L'excès de dopamine au niveau
synaptique est rencontré en schizophrénie, et
la diminution de sa concentration dans la maladie
de Parkinson. LSD est pareil avec la structure
chimique de la sérotonine, la substance qui
influence l'émotivité. Les preuves montrent que
LSD s'accumule dans des certaines cellules
cérébrales où mime l'action de la sérotonine.
Le gluten, un neurotransmetteur
avec un effet excitateur, se trouve au niveau des
neurones du système nerveux central en
proportion plus grande que n'importe quel autre
neurotransmetteur. Il y a au moins trois types de
récepteurs de gluten, parmi lesquels un joue un
rôle spécialement important d'appréhension et
mémorisation du récepteur NMDA. Les neurones du
niveau de l'hypocarpe (une structure cérébrale
située près du centre du cerveau) contient une
quantité grande des récepteurs NMDA et il
existe des preuves que cette zone a un rôle
très important dans l'acquisition des nouveaux
contenus mnésiques.
L'action de l'alcool sur le système nerveux
central se déroule progressivement très liée
avec la quantité d'alcool dans le sang.
Premièrement ils sont affectés les hémisphères
cérébraux qui par l'écorce
cérébrale grise constituent le centre de la
conscience, de la ration, ainsi comme le lieu
central de réception des différentes
sensations. À une concentration de
0,3÷0,5 d'alcool dans le sang celle-ci
produise des étourdissements légers, relaxation
et la libération des inhibitions, l'état
d'euphorie légère. Les gens disent des choses
qui normalement ils ne les diraient pas, ils
tendent de devenir plus sociables et plus
expansives, on réduit l'autocritique à mesure
que la telle disante bonne disposition augmente.
La foi de soi-même peut augmenter, pendant que
les réactions motrices commencent à ralentir.
Le rendement intellectuel diminue et d'autre
genre, le propre rendement en étant en même
temps supra estimé, et on ne tient compte des
difficultés et les périls de l'entourage, chose
qui augmente l'inclination de prendre des
décisions pleins de risques.
Pendant la deuxième phase de boire à un niveau
de concentration de l'alcool dans le sang de
1÷2 le cerveau petit est
paralysé, les fonctions sensorielles et motrices
en étant sérieusement affectées. Certaines
personnes ont la tendance d'être fâchées et
agressives, des autres sont silencieuses et
maussades. Le langage devient plus lourdaud et
les gens ont des difficultés dans la
coordination des mouvements en s'affectant ainsi
la capacité de maintien de l'équilibre. La
musculature se bande différemment de fort, la
coordination des mouvements est affectée, ce
qu'on peut observer de loin chez les individus
qui titubent, qui ne trouvent plus le trou de la
clef dans la porte, ils marchent en chancelant.
À un grade d'imbibition alcoolique encore plus
grand de 2÷3 est anesthésiée
premièrement la moelle du dos,
de laquelle sont déclenchés les réflexes pour
les mouvements inconscientes ainsi comme le
contrôle sur les organes internes comme la
vessie et le rectum. L'alcool génère un
ralentissement croissant de déclenche des
réflexes jusqu'à ce qu'ils ne peuvent plus
être déclenchés, le contrôle des sphincters
intestinaux et vésicaux s'annule.
À un grade d'imbibition alcoolique plus grand de
3÷4 est paralysé le tronc
cérébral avec un risque vital, la
respiration se réduit et peut être suivie par
stop cardiaque et même de décès. Des paris
stupides, où vider une bouteille pleine de
boisson forte est considéré un acte de
virilité, mène aux des concentrations grandes
d'alcool dans le sang de sorte qu'on peut
installer un intoxication alcoolique avec un
risque vital.
Aux ces répercussions de la consommation avec
des conséquences graves, l'alcoolique accorde
trop peu d'attention. En réalité il cherche
seulement de décharger son âme et de se
relaxer, il désire un changement de son état
d'esprit, c'est-à-dire l'atteinte d'une bonne
disposition et indifférence. Malheureusement
cette chose le paye chèrement avec la paralysie
de ses fonctions cérébrales, en se transposant
sans vouloir dans la situation d'un débile
mentale. À travers le temps, les problèmes lui
vont dépasser, il ne poudra plus les résoudre.
Le ment brumé des buées de l'alcool, il n'a pas
échappé à ses problèmes, mais en fait, des
capacités dont il aurait plus besoin pour
trouver certaines solutions adéquats.
De ce qu'on a présenté
ci-dessus on peut voire comme inconsidérément
agit l'alcoolique, qui paie son état de
tranquillité avec le désaccouplement de son
plus sensible organe et le plus important, le
cerveau. Mais cette politique de l'autruche de
mettre sa tête dans le sable, pour n'être pas
obligé de sentir des situations et des états
difficiles, mène seulement à l'autodestruction.
Derrière
|