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Après que l'alcool a été bu,
celui-ci arrive en estomac et dans les intestines
d'où par absorption est assimilé par le sang et
il est transmis par l'appareil circulatoire dans
tout l'organisme. À cause de cela ils sont
affectés surtout les tissues fortement
irriguées par le sang.
Du point de vue de l'effet
général de l'alcool sur l'organisme, celui-ci
est premièrement un toxique cellulaire.
Il agit comme une poison pour les cellules grâce
à son effet hygroscopique, c'est-à-dire
l'alcool dans des concentrations grandes dérobe
l'eau. Cette chose mène au niveau cellulaire à
la séparation des albumines en état colloïdal
dans la protoplasme et finalement à la
coagulation de celle-ci en détruisant ainsi la
cellule. De ce point de vue on ne doit pas
s'étonner que les cellules du corps humain
seront gravement détériorées suite d'une
consommation abusive et prolongée d'alcool.
| D'autre
part, l'alcool est un facteur de stress
pour l'organisme entier en produisant une
croissance de la pression artérielle et
ils sont libérés dans l'organisme dans
une mesure plus grande des substances
comme les lipides, les sucres et le
cortisone dans la circulation sanguine. L'abus
d'alcool mène aussi à la malnutrition,
en privant l'organisme des protéines,
minérales et vitamines. L'excès
d'éthanol a comme effet la réduite
progressive de la capacité de l'intestin
mince de
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résorber des substances comme les
protéines et les vitamines A, B1 et C, l'acide
florique et plus tard le sodium et l'eau.
L'incapacité progressive de l'intestin mince
d'absorber des substances vitales est responsable
aussi pour les troubles nerveux d'origine
somatique. On a observé chez les alcooliques des
concentrations sanguines baisses de calcium, des
phosphates et vitamine D, qui s'associent avec la
perdue signifiante de masse osseuse. Comme
conséquence, il baisse le péril d'apparition
des certaines fractures.
L'organisme utilise une grande
quantité d'énergie pour l'écartement de
l'alcool de l'organisme, énergie qui a été
nécessaire aux organes pour leur bon
fonctionnement. Pour la métabolisation de
l'alcool au niveau de la foie il peut être
consommé jusqu'à 80% de l'oxygène disponible
pour cet organe. Donc l'alcool devient
un"paralysant métabolique".
Les cellules cardiaques et celles
cérébrales qui ont aussi une consommation
élevée d'oxygène souffrent le plus à cause de
l'alcool.
Les effets d'alcool au
niveau de l'organisme
Comme
on peut observer l'alcool affecte tous les
organes de l'organisme.
Bien que les reins
et les poumons soient bien
irrigués par le sang, le péril d'être
dépourvus de l'oxygène n'est pas si grand, en
étant ainsi peu vulnérables à l'alcool.
L'organe qui est toujours affecté
par l'abus d'alcool est la foie.
Les affections couvrent une gamme largue des
affections en commençant avec la
stéatose hépatique, l'hépatite
chronique, jusqu'à la cirrhose
hépatique. L'atrophie de la foie peut
être amenée à la stagnation par abstinence,
mais elle n'est pas réversible. Environ 15% des
alcooliques souffrent de ce trouble grave. Ses
complications sont: hémorroïdes,
varices sophagiennes (qui
par rupture mènent souvent à la mort) et ascite
(la collection des liquides dans la cavité
abdominale).
Puisque la foie ne fait pas du mal, les lésions
ne sont pas observées que tard et parfois
seulement par hasard aux analyses de routine. Au
commencement on observe seulement un état de
ballonnement et éructations (des rots)
fréquentes. Il apparaît aussi une pression sous
l'arcade des côtes droites ou météorisme, et
plus tard on enregistre la perdue de l'appétit
de manger, épuisement rapide, parfois des
troubles de potence et d'appétit sexuel, ainsi
comme des états de nausée et vomissement. Par
la lésion progressive des cellules hépatiques
il est préjudicié la synthèse des protéines,
ce qui mène parmi les autres aux problèmes de
saignement et à la baisse de l'immunité. Les
traumatismes petits peuvent déclencher des
saignements internes et externes intenses,
l'alcoolique en devenant de plus en plus exposé
aux infections.
La consommation élevée d'alcool
à long terme a comme effet la mise en fonction
au niveau de la foie d'un mécanisme
supplémentaire de catabolisation de l'alcool
c'est-à-dire le système microsomal d'oxydation
de l'éthanol SOME, qui va prendre jusqu'à deux
tiers de la catabolisation de la quantité
élevée d'alcool. Ainsi les alcooliques peuvent
métaboliser et supporter des quantités plus
grandes d'alcool. Mais SOME est déclenché même
après des longues périodes d'interromption de
la consommation, par des quantités plus petites
d'alcool, en se déclenchant un désir fort
d'ingérer plus de boisson. Celle-ci empêche le
retour à la consommation contrôlée.
Les affections pancréatiques
sont assez douloureuses. C'est pour ça que la
personne en cause se présente rapidement au
docteur et s'impose des pauses dans la
consommation des boissons alcooliques. On peut
arriver aussi au diabète. Généralement,
l'appareil digestif entier - dès la cavité
buccale, sophage, estomac et jusqu'à
l'intestin - peut être gravement lésé. On peut
ainsi arriver aux des maladies létales, par
exemple la consommation permanente d'alcool en
inductant un risque dix fois plus grand des
maladies de cancer oesophagien. Des autres formes
de cancer apparaissent aussi de plus en plus
souvent chez les personnes qui abusent de
l'alcool. Il s'agit du cancer buccal,
laryngienne, intestinale, et aux femmes de celui
mammaire.
L'incapacité progressive de l'intestin
mince d'absorber des substances vitales
(des protéines, les vitamines A et C) est
responsable aussi pour les troubles nerveux
d'origine somatique. On a observé chez les
alcooliques des concentrations sanguines baisses
de calcium, des phosphates et vitamine D, qui
s'associent avec la perdue signifiante de masse
osseuse. Comme conséquence, il baisse le péril
d'apparition des certaines fractures.
L'affectation des nerves
des membres (poli neuropathie)
s'extériorise par des fourmillements,
picotements ou des brûlures au niveau des
membres inférieures ou supérieures. La
sensibilité de la peau dans ces zones peut être
extrêmement grande ou, au contraire, il peut
totalement manquer. Finalement il apparaît
l'incertitude dans le marcher ou même
l'incapacité de marcher.
Sous l'incidence de la souffrance
entre aussi le muscle cardiaque
(cardiomyopathie). Quatre fois des plusieurs de
alcooliques meurent à cause de troubles
cardiaques que de cirrhose. On doit tenir compte
aussi du fait que la majorité des alcooliques
sont des grands fumeurs aussi, de sorte que les
causes de la mortalité sont complexes. À toutes
celles-ci on ajoute la propriété de l'alcool de
créer hyperpression. Celle-ci devient
périlleuse dès 240 g par semaine en haut,
c'est-à-dire plus d'un litre de bière par jour.
Chez les hommes on réduit la
quantité d'hormone sexuel (testostérone)
produite, de sorte que la manque de l'appétit
sexuel et l'impotence lui trouble la vie
sexuelle. Il perd ainsi une domaine entière des
plaisirs de la vie et se sent encore plu lié à
sa drogue.
Chez les femmes il apparaît
encore un péril grave, l'alcool peut provoquer
des lésions graves au foetus en produisant l'embryopathie
alcoolique. Même
"l'inoffensive" petite verre avant de
manger est plus dangereuse qu'on estime. Le
foetus est le plus périclité dans les premiers
mois de gravidité. Approximativement une des
trois femmes qui abusent épisodiquement de
l'alcool dans cette période, naît un enfant
avec des malformations. Les malformations
comptaient dans la débilité mentale, nanisme,
des modifications de la boite crânienne. En
échange les femmes dépendantes d'alcool qui
vivent en abstinence ne doivent pas avoir peur
pour leur dot génétique. Elles peuvent naître
des enfants sains de la même manière comme
autre femmes, si elle ne consomme pas d'alcool.
Le plus important organe affecté
à chaque abus d'alcool est le cerveau.
Les cellules nerveuses ne se régénèrent pas.
À chaque consommation forte d'alcool on détruit
quelques milles. Puisque l'homme dispose de
quelques milliards de neurones, la destruction de
ceux-ci se fait ressentie seulement après
quelques temps et elle est observée surtout par
ceux qui entourent l'alcoolique. Le psycho
syndrome organique, comme il est dénommé ce
trouble, découle dans la majorité des cas qui
ne sont pas spectaculaires, les performances du
cerveau en se réduisant progressivement ce qui
se concrétise dans la baisse de la capacité de
mémorisation, de compréhension, ainsi comme
dans la perdue de l'esprit critique et du
discernement. La modification du caractère se
concrétise par l'altération des sentiments, par
des indispositions fréquentes et par un échange
brusque des plaisirs. Les mouvements du corps
deviennent sans aide et rigides. L'expression du
visage est fixe, comme une masque.
Les troubles cérébrales apparaissent chez
certains patients dans une mesure plus
accentuée, sous la forme des convulsions et de
Delirium tremens. Ces troubles apparaissent
surtout pendant la désintoxication.
Il est compréhensible du sien que
ni le système nerveux n'est pas
détourné et malheureusement sur celui-ci
l'alcool agit le plus nocif effet. Grâce à la
complexité des phénomènes déroulés au niveau
de celui-ci je vous propose de les analyser dans
la page suivante.
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