Cette phase se
caractérise par les symptômes suivants
Relâchement et aisément
La première consommation a lieu
presque toujours avec une motivation sociale. À
différence du consommateur normal des boissons
alcooliques, qui reste de règle un buveur
occasionnel (à une occasion ou à l'autre de la
vie sociale), chez le futur dépendant elle se
manifeste plus prononcée la tendance (consciente
ou non) de chercher l'effet de l'alcool pour
relâchement et aisément. Celle-ci soit parce
qu'il souffre des certains états de pression
plus forts que ceux de son entourage, soit qu'il
n'a pas apprit comment maîtriser par des autres
méthodes ces états stressantes.
La recherche des certains
occasions
Initialement, le buveur considère
que l'état d'aisément est datoré plus à
l'entourage joyeux, à l'atmosphère de fête,
qu'à la boisson. C'est pour ça qu'il cherche
des telles occasions où on peut consommer des
boissons alcooliques aussi.
Le refuge journal
Après
une période d'approximativement demi
d'année jusqu'à deux ans, dans laquelle
l'aisément par la boisson a été
ressentie seulement occasionnellement, la
tolérance à la frustration (la
résistance au stress) baisse dans telle
mesure qu'on arrive pratiquement à un
refuge journal dans le relaxe qui
s'installe à suite de la consommation
d'alcool. De règle on n'arrive pas à
l'état d'ébriété, mais vers le soir
on arrive au stade dans lequel la
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pression
psychique s'arrête, une sorte de narcose de
l'âme. Mais ni lui ni les appropriés (la
famille, les amis) ne trouvent rien anormal dans
cette consommation.
La croissance de la
tolérance
L'organisme ne s'habitue pas avec
n'importe quel apport régulier d'une substance.
Il réagit de moins en moins aux doses
consommées initialement, de sorte qu'ils
deviennent nécessaires des quantités de plus en
plus grandes d'alcool pour obtenir l'effet
psychique désiré. Après une certaine période,
le buveur a besoin des doses d'alcool de plus en
plus grandes pour atteindre l'état de confort
désiré et en même temps il devient de plus en
plus fier qu'il puisse supporter des quantités
d'alcool plus grandes qu'au début. Ce
phénomène s'appelle la croissance de la
tolérance vers l'alcool. Il monte la
nécessité de boire, en échange ils sont
supportés des quantités plus grandes d'alcool
sans arriver à l'ivresse. Par cette cause
beaucoup des buveurs du type delta
ne peuvent pas comprendre qu'ils sont
dépendants, parce qu'ils n'ont jamais senti un
effet fort. Pour eux, les dépendants sont des
déchus désolants.
La consommation permanente
pour aisément
Si au début le consommateur
d'alcool cherche une débranchement ou une
stimulation occasionnelle, à travers le temps la
capacité de faire face aux sollicitations
psychiques baisse de sorte qu'il va chercher
journellement ce débranchement. Cette méthode
de consommer des boissons alcooliques s'étend,
fonction de la situation, de quelques mois à
deux ans, en passant du stade de relaxe
occasionnel à celui de cherche permanente
d'aisément. Mais cette déviation
comportementale passe inobservée pour le
consommateur, et aussi pour l'entourage.
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