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Cette
phase se caractérise par les symptômes suivants
Des lacunes de mémoire
Au début de cette phase, il
apparaît brusquement des troubles de mémoire
sous la forme des certaines lacunes - des
amnésies. Elles peuvent apparaître même aussi
sans les signes évidents de l'ébriété. Le
buveur, qui n'a pas consommé plus de 50-60
grammes d'alcool pur (500 grammes de vin ou 200
grammes de quetsche de 30%) est capable de
maintenir une discussion normale, d'exécuter
certains travaux difficiles, mais le prochain
jour il ne peut pas se rappeler rien ou seulement
quelques fragments dispersés de ce qu'il s'est
passé. Les boissons alcooliques, le vin et même
la bière ne sont plus des simples boissons, mais
elles s'étalent plus clairement la valence de
"drogue", dont l'effet le buveur ne
peut plus se dispenser.
La consommation secrète
Certains
aspects indiquent le fait que le buveur
commence à réaliser vaguement que son
mode de consommer de l'alcool diffère de
ceux qui l'entourent. Il commence de
boire en secret pour cacher la
consommation réelle d'alcool, en ayant
peur de n'être pas "mal
jugé". Même à une fête il
cherche de boire quelques verres sans que
les autres l'observent.
Sûrement que ces rétentions
apparaissent seulement dans un entourage
qui n'admet pas
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l'abus d'alcool. Ceux qui vivent
dans un entourage qui ne trouve rien d'anormal
dans le fait de boire beaucoup ou les solitaires
qui n'ont pas avec qui se comparer n'auraient pas
aucune raison de boire en secret ou de se sentir
coupables.
La
préoccupation permanente concernant la boisson
La nécessité croissante d'alcool
se manifeste aussi par le fait que de plus en
plus souvent il apparaît des pensées à la
boisson et la préoccupation de ne rester pas
sans "réserve". Souvent, cette phase
n'apparaît pas évidente, surtout chez ceux qui
par la nature de ses occupations et le programme
ont pratiquement toute la journée la boisson à
la main.
La consommation avide
L'évolution de la dépendance
d'alcool se peut manifester aussi par le fait
qu'après quelques jours ou presque après
quelques heures d'interromption de la
consommation, la première ou les premières deux
verres sont consommées "avec soif",
même avec avidité.
Mais certains alcooliques, surtout des classes
sociales plus élevées, consomment avec un style
"élégant" jusqu'à la dégradation
totale, en autoillusionant que s'ils maintiennent
certaines habitudes, ils ne peuvent pas être des
dépendants.
Des sentiments de
culpabilité
Puisque le buveur commence
progressivement de se rendre compte que ce n'est
pas en règle quelque chose avec son mode de
consommation d'alcool, qu'il boit sur la mesure,
il apparaît des sentiments de culpabilité et
des réprimandes de conscience. Celles-ci
deviennent de plus en plus accablantes, qu'il
réussisse moins de contrôler sa consommation.
La dérobade de n'importe
quelles allusions vers l'alcool
Les sentiments de culpabilité
sont la cause pour laquelle on évite le plus
possible n'importe quelle allusion critique vers
la boisson et souvent il apparaît même des
réactions violents si on ne pose pas le
problème de la dépendance.
L'aggravation des troubles
de mémoire
Ce mode de comportement, avec la
croissance de la fréquence avec laquelle on se
manifeste des lacunes de la mémoire (les
palimpsestes alcooliques) constitue une signale
d'alarme avant de l'installation de la
toxicomanie alcoolique.
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