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Cette
phase se caractérise par les symptômes suivants
L'état
d'ébriété prolongé
Le rôle de plus en plus dominant
de l'alcool dans sa vie et le désir déclanché
par la consommation matinale, annihile finalement
la résistance du dépendant. Il se passe pour la
première fois de s'enivrer en pleine journée ou
au milieu de la semaine, respectivement pendant
la période d'activité professionnelle. En ce
stade il reste pour quelques jours sans être
capable d'entreprendre autre chose. Il apparaît
plus fréquemment des états d'ébriété
prolongés.
La dégradation éthique
et l'altération du rationnement
Les excès prolongés mènent, de
règle, à une importante dégradation éthique
et à l'altération du rationnement par la
renonciation aux principes éthiques et morales
respectées antérieurement. Ces procès peuvent
être réversibles dans une mesure plus grande ou
plus petite.
Des psychoses alcooliques
| Dans
cette phase, sur le fond de l'abus
d'alcool, chez approximativement 10% des
alcooliques il peuvent apparaître des
vraies psychoses alcooliques,
c'est-à-dire des troubles psychiques
datorées à l'alcool. Ils s'annoncent
par des troubles de mémoire et de
concentration, des oscillations forts sur
le plan emotionel, les mouvements et le
rationnement lents, ainsi comme des
troubles de l'attention. |
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La consommation d'alcool
avec des personnes beaucoup sous son niveau
social
La perdue du moral est tant
avancée, que le dépendant dans des certaines
situations accepte la compagnie à l'ivresse des
certaines personnes situées beaucoup "sous
son niveau social". Il apparaît des
comportements qu'auparavant n'existaient pas: la
mensonge, le vol, la promiscuité etc.
Recours à la consommation
des produits techniques
Dans le cas dans lequel
l'alcoolique ne peut pas procurer aucun sort des
boissons alcooliques, il recourt à la
consommation des produits non alimentaires,
techniques ou médicales (des lotions de cheveux
et de raser, de l'alcool sanitaire, des frictions
antirhumatismales). Il ne tient plus compte du
goût mal et de la toxicité supplémentaire des
celles-ci.
La baisse de la tolérance
ver l'alcool
Dans cette phase,
beaucoup de personnes dépendantes ne supportent
plus aussi beaucoup de boisson qu'avant. Celle-ci
signifie que la personne respective s'enivre des
quantités de plus en plus petites.
Des états d'anxiété
indéfinis, des tremblements,
des troubles psychomoteurs
Les états de peur vers un tel
objet et les tremblements deviennent fréquents,
parfois permanents. Au cours de la phase
chronique, ces symptômes apparaissent alors
quand l'alcool disparaît de l'organisme. qui
font consommation de autres troubles des
certaines se barbifier, C'est pour ça que le
dépendant combat ces symptômes partie du
syndrome de sevrage par la reprise de la
l'alcool. La même chose est valable aussi pour
des psychomoteurs, par exemple, l'incapacité
d'effectuer opérations simples - le tirage d'une
horloge, le fait de l'apport d'une tasse à la
bouche etc. Celles-ci deviennent possibles
seulement après la consommation d'une certaine
dose d'alcool.
La consommation d'alcool
devient obsessive
La nécessité de contrôler ces
symptômes de sevrage est maintenant le problème
principal du dépendant d'alcool et devient plus
important que le désir de résoudre les
problèmes initiaux. La personne respective entre
de plus en plus profond dans un cercle vicieux et
la consommation d'alcool prend les traits d'une
manie, respectivement d'une obsession.
Des désirs religieux
indéfinis
Chez beaucoup de personnes
dépendantes d'alcool, approximativement 60%, il
apparaît des certains désirs indéfinis,
mystico religieux, qui deviennent le plus
prononcés, que leurs essais d'offrir des
explications rationaux pour leur situation
deviennent plus faibles. Comme une forme appart
des ces essais d'évasion de la réalité il
apparaît quelques fois des délires avec des
raisons religieuses.
Le système des
explications échoue
Finalement, les explications
invoquées pour justifier le mode abusif de
consommer de l'alcool sont démolies par les
confrontations fréquentes et dures avec la
réalité. Le dépendant doit reconnaître le
fait qu'il est arrivé à la fin des forces, de
reconnaître sa défaite.
Des crises dépressives
Il a lieu l'écroulement total.
Souvent au cours de cette évolution le malade
peut arriver à des crises dépressives d'une
intensité extrême qui imposent une assistance
médicale correspondantes.
On arrive parfois à des tentatives de suicide.
Delirium alcoolique
Une partie des malades
d'alcoolisme peuvent arriver à la manifestation
des certains troubles neuropsychiques marqués.
Ils peuvent être présents des éléments
schistoïdes et paranoïdes. Il apparaît des
modifications de personnalité.
Dans le cas des psychoses alcooliques
s'installent des hallucinations prédominant
visuelles et tactiles au caractère terrifiant -
fréquemment on perçoit des animaux petits,
lesquels le malade essaye de l'attraper ou s'en
fuir.
Les crises convulsives apparues dans le cas du
syndrome de sevrage sont fréquemment confondis
avec l'épilepsie.
La dégradation progressive de la personnalité
est inévitable dans le cas où la consommation
d'alcool ne s'arrêt pas complètement et
définitivement et le malade n'est pas soumis à
un traitementcomplexe et compétent.
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