Main Menu: Home page | About Us | My story | Treatment centers | Contact

Sub Menu

La consomma-
tion d'alcool

L'alcool

L'alcoolémie

L'abus d'alcool

L'ivresse

La dépendance

L'alcoolisme
(la dépendan- ce d'alcool)

L'alcoolisme comme maladie

La causalité de l'alcoolisme

L'évolution de
la dépendance
d'alcool

La perdue du contrôle

Les effets
de la consommation
d'alcool

Le traitement de la dépendance d'alcool

La
co-dépendance

Des stratégies d'évitation la consommation

La perdue du contrôle

Comme nous avons pu constater de ce qu'on a présenté, le point crucial dans l'évolution de la dépendance d'alcool est la perdue du contrôle sur la quantité d'alcool consommée.

Cette perdue du contrôle apparaît seulement après que la consommation d'alcool a commencé. Il reste encore le contrôle sur la décision si l'alcoolique, avec une autre occasion, va commencer à boire ou non.

Dans le cas de la perdue du contrôle il apparaît plusieurs facteurs qui doivent être pris en considération.

Conformément à la théorie élaborée par Hoff, l'une des causes possibles la constitue les modifications du domaine psychique et métabolique produites dans l'organisme pendant les premières deux phases de l'évolution de l'alcoolisme c'est-à-dire la phase pré alcoolique et celle de début. Deux quantités d'alcool ont dans ce contexte une signification spéciale.

La première quantité la constitue la telle nommée dose d'aisément représentée par la quantité d'alcool nécessaire pour l'atteinte du stade de relaxation, du relâchement psychique, le but des désirs de l'alcoolique.

La deuxième quantité la constitue la dose d'ivresse, qui normalement est considérablement plus grande que celle qui produit l'ébriété.

Au cours des premières deux phases les deux quantités de boisson se modifient caractéristiquement, pendant que la dose d'aisément devient plus grande la tolérance de l'organisme à l'alcool baisse continûment. Le malade devient "intolérant". La dose d'aisément doit donc être élevée, pour obtenir le même effet, pendant que la dose d'ivresse baisse en permanence. À un moment donné, on arrive à une égalité entre les deux doses et l'alcoolique n'arrive plus au stade paradisiaque dans lequel il a évadé de la réalité, parce qu'il est déjà ivre. À partir de ce moment chaque fois quand il veut seulement atteindre sa dose d'aisément il arrive en état d'ébriété.

Comme l'alcoolique ne voit aucune possibilité de résoudre ses conflits autrement que par la consommation d'alcool, ce procès sera répété plus souvent, tellement que progressivement on arrive à la formation d'un reflex conditionné.

Comme dans le cas d'aucun reflex conditionné quand plus des phénomènes, qui initialement n'ont rien à faire l'un avec l'autre, sont liés par un reflex, dans le cas de la consommation d'alcool, on a aussi à faire au commencement avec une connexion du type: indisposition - alcool - aisément, qui par répétition se transforme dans une connexion du type: indisposition - alcool - ébriété. Donc par la formation du reflex conditionné, se réalise une connexion entre des éléments qui avant n'étaient pas corrélés, celle-ci signifiant qu'à partir de ce moment, la consommation d'une quantité d'alcool aussi très petite représente un signale d'alarme pour la déroulement d'un procès obligatoire, inaccessible pour la volonté, qui conduit à l'ébriété. Dorénavant, l'alcoolique ne se trouve plus dans la situation de ne pouvoir pas tenir sous contrôle par la volonté et sa force la consommation d'alcool, comme dans le cas d'un homme sain.

Souvent, ce procès a un déroulement plus allongé, dans lequel la consommation d'alcool contrôlée est encore possible, pour le moment. Mais même dans ces cas, à long terme, l'écroulement de la tolérance ne peut pas être évité par des efforts de volonté. C'est pour ça qu'à partir de ce moment on a de faire avec une maladie dans le sens médicale. Le reflex de boire, une fois déclenché, ne peut plus être maîtrisé, même seulement une goutte peut être suffisante pour le déclencher.

Mais ce que relativement peu de gens connaissent, est le fait que la perdue du contrôle se maintien pour toute la vie. Ni l'alcoolique ne sait pas cette chose, et même s'il le va savoir, il ne pourra pas dans ce stade de l'admettre. Il ne sera pas dans la situation de supporter la perdue du respect du sien et du respect des autres, liées pour lui de la perdue du contrôle. Ni ceux de son entourage ne sont pas édifiés en ce que concerne le procès de la maladie qui est en cours et celle-ci a souvent des conséquences négatives. Dans cette période les appartenants commencent à condamner l'alcoolique du point de vue morale. On pose toujours la question pourquoi après telles expériences néfastes l'alcoolique continue de boire. Mais de son point de vue, il n'a pas à sa disposition un autre chemin pour la solution des difficultés intérieures et extérieures. À part de celle-ci, l'alcoolique cherche la raison de son comportement dans la supposition qu'il a perdu la volonté et qu'il doit faire tout pour la regagner. Il ne se rend compte pas que dans son cas, une freine est rompue pour toujours et que c'est pour ça tous ses essais restent inutiles pour accumuler les forces de la volonté et de regagner le contrôle sur sa propre personne.




Links


eXTReMe Tracker

---