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Comme
nous avons pu constater de ce qu'on a présenté,
le point crucial dans l'évolution de la
dépendance d'alcool est la perdue du
contrôle sur la quantité d'alcool
consommée.
Cette perdue du contrôle
apparaît seulement après que la consommation
d'alcool a commencé. Il reste encore le
contrôle sur la décision si l'alcoolique, avec
une autre occasion, va commencer à boire ou non.
Dans le cas de la perdue du
contrôle il apparaît plusieurs facteurs qui
doivent être pris en considération.
Conformément à la théorie élaborée par Hoff,
l'une des causes possibles la constitue les
modifications du domaine psychique et
métabolique produites dans l'organisme
pendant les premières deux phases de
l'évolution de l'alcoolisme c'est-à-dire la
phase pré alcoolique et celle de début. Deux
quantités d'alcool ont dans ce contexte une
signification spéciale.
La
première quantité la constitue la telle
nommée dose d'aisément
représentée par la quantité d'alcool
nécessaire pour l'atteinte du stade de
relaxation, du relâchement psychique, le
but des désirs de l'alcoolique.
La deuxième quantité la
constitue la dose d'ivresse,
qui normalement est considérablement
plus grande que celle qui produit
l'ébriété.
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Au cours des premières deux
phases les deux quantités de boisson se
modifient caractéristiquement, pendant que la
dose d'aisément devient plus grande la
tolérance de l'organisme à l'alcool baisse
continûment. Le malade devient "intolérant".
La dose d'aisément doit donc être élevée,
pour obtenir le même effet, pendant que la dose
d'ivresse baisse en permanence. À un moment
donné, on arrive à une égalité entre les deux
doses et l'alcoolique n'arrive plus au stade
paradisiaque dans lequel il a évadé de la
réalité, parce qu'il est déjà ivre. À partir
de ce moment chaque fois quand il veut seulement
atteindre sa dose d'aisément il arrive en état
d'ébriété.
Comme l'alcoolique ne voit aucune
possibilité de résoudre ses conflits autrement
que par la consommation d'alcool, ce procès sera
répété plus souvent, tellement que
progressivement on arrive à la formation d'un reflex
conditionné.
Comme dans le cas d'aucun reflex
conditionné quand plus des phénomènes, qui
initialement n'ont rien à faire l'un avec
l'autre, sont liés par un reflex, dans le cas de
la consommation d'alcool, on a aussi à faire au
commencement avec une connexion du type: indisposition
- alcool - aisément, qui par
répétition se transforme dans une connexion du
type: indisposition - alcool - ébriété.
Donc par la formation du reflex conditionné, se
réalise une connexion entre des éléments qui
avant n'étaient pas corrélés, celle-ci
signifiant qu'à partir de ce moment, la
consommation d'une quantité d'alcool aussi très
petite représente un signale d'alarme pour la
déroulement d'un procès obligatoire,
inaccessible pour la volonté, qui conduit à
l'ébriété. Dorénavant, l'alcoolique ne se
trouve plus dans la situation de ne pouvoir pas
tenir sous contrôle par la volonté et sa force
la consommation d'alcool, comme dans le cas d'un
homme sain.
Souvent, ce procès a un
déroulement plus allongé, dans lequel la
consommation d'alcool contrôlée est encore
possible, pour le moment. Mais même dans ces
cas, à long terme, l'écroulement de la
tolérance ne peut pas être évité par des
efforts de volonté. C'est pour ça qu'à partir
de ce moment on a de faire avec une maladie dans
le sens médicale. Le reflex de boire, une fois
déclenché, ne peut plus être maîtrisé, même
seulement une goutte peut être suffisante pour
le déclencher.
Mais ce que relativement peu de
gens connaissent, est le fait que la
perdue du contrôle se maintien pour toute la vie.
Ni l'alcoolique ne sait pas cette chose, et même
s'il le va savoir, il ne pourra pas dans ce stade
de l'admettre. Il ne sera pas dans la situation
de supporter la perdue du respect du sien et du
respect des autres, liées pour lui de la perdue
du contrôle. Ni ceux de son entourage ne sont
pas édifiés en ce que concerne le procès de la
maladie qui est en cours et celle-ci a souvent
des conséquences négatives. Dans cette période
les appartenants commencent à condamner
l'alcoolique du point de vue morale. On pose
toujours la question pourquoi après telles
expériences néfastes l'alcoolique continue de
boire. Mais de son point de vue, il n'a pas à sa
disposition un autre chemin pour la solution des
difficultés intérieures et extérieures. À
part de celle-ci, l'alcoolique cherche la raison
de son comportement dans la supposition qu'il a
perdu la volonté et qu'il doit faire tout pour
la regagner. Il ne se rend compte pas que dans
son cas, une freine est rompue pour toujours et
que c'est pour ça tous ses essais restent
inutiles pour accumuler les forces de la volonté
et de regagner le contrôle sur sa propre
personne.
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