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Nous tous
connaissons que souvent on a envie de quelque
chose. Quand on a faim, on voit partout des
aliments qu'autrement on ne les aurait pas
observés, ou l'odeur du pain frais d'une
boulangerie peut nous déterminer d'acheter un
pain même si on n'en aurait pas besoin.
Mais habituellement on ne suivit
pas chaque impulse qui nous pousserait de nous
satisfaire une envie immédiatement, surtout si
nous ferait du mal ou si ne s'accorde pas à la
situation. Chacun a ses stratégies de résister
à tels impulses. Il est vrai qu'il existe des
personnes plus impulsives qui ont des
difficultés plus grandes de se maîtriser,
pendant que des autres ne semblent pas faire des
grands efforts pour s'abstenir.
| Chaque
alcoolique doit savoir que le désir de
boire est une chose normale, qu'il peut
être déclenché par des états
psychiques ou des événements
extérieures. Souvent le désir de boire
est comparé à une flot qui peut
augmenter rapidement mais qui se nivelle
puis progressivement. Il est difficile de
s'opposer à une flot quand elle a
atteint sa force maxime. Il est plus
facile, plus élégant et moins
dangereux, de même comme de nager ou de
faire de surf, de rester sur |
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la crinière de la flot jusqu'à
ce qu'elle s'épuise.
De
même, dans le cas du désir de boire, il passe
du sien si on ne s'oppose pas. Donc il est plus
profitable de dire:"J'observe que
j'ai envie de boire. Peut être que cette envie
deviendra plus forte, mais ça passera."
Tout au long de la thérapie
l'alcoolique apprend comme il peut prévenir ou
réduire une telle envie. On présente au-dessous
quelques méthodes utiles de telles situations.
Premièrement il doit se rappeler
toujours pourquoi il veut résister à l'envie et
pourquoi il ne peut pas se permettre une telle
faiblesse. Il doit consulter la liste des
arguments pro et contre la consommation d'alcool
que tout seul il avait établit. Cette liste peut
exister physiquement sous la forme d'une carte de
crédit de l'abstinent, un petit carton comme une
petite carte de visite ou des cartes
téléphoniques facilement de garder sur soi, qui
a sur une partie les avantages de la renonciation
à la boisson et d'autre partie les risques d'une
éventuelle consommation.
Dans le deuxième lieu on peut
appeler à une méthode de relaxation qui avait
été apprise en préalable pendant la thérapie.
On connaît beaucoup de méthodes de relaxation
dès les simples exercices de respiration aux
méthodes plus complexes dans lesquelles sont
corrélées des images plaisantes, positives.
En troisième lieu, les moments
dans lesquels l'alcoolique se sent comblé par
des préoccupations, peuvent être utiles les
monologues intérieures positives, dans lesquels
il seront rappelés ses point forts.
En quatrième lieu dans les cas
où il apparaît le tel nommé désir froid,
c'est-à-dire les pensées se tournent toujours
environ l'alcool, on peut utiliser l'arrêt des
pensées par des pincements forts, des fêlures
sur les cuisses ou par se commander stop en
imaginant l'indicateur de circulation STOP.
Dans le cinquième lieu on peut
orienter l'attention en exécutant une action
concrète.
S'il est possible cherches la discussion avec
quelqu'un, écoutes de la musique, danses,
visites quelqu'un, vas au promenade, admires la
nature, vas au cinéma, à la bibliothèque,
résoudre des tâches de ménage, écrites une
poésie, dis une prière, joues un jeu qui
sollicite ton attention. Cherche aussi de
décharger ton énergie par une activité
sportive. Une course dans l'air libre ou un cri
dans un oreiller peuvent être utiles. Donc FAITES
QUELQUE CHOSE !
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