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Beaucoup
de gens considèrent que la plus grande défaite
personnelle est qu'ils peuvent souffrir
est alors quand ils doivent aller dans un centre
de conseil ou de récupération pour les
personnes dépendantes d'alcool. Par celle-ci il
est évident qu'ils ont devenu dépendants. Et
chacun de nous désire de n'être pas.
Après que la période de doute de sien et de
n'acceptation du destin est passée et on ne pose
plus le problème du diagnostique erroné,
l'alcoolique va voir aussi le reverse du
médaille, il va comprendre que la maladie est en
fait un signal qu'il doit changer quelque chose
dans son mode de vie.
La sortie de la
dépendance peut avoir lieu soit par les forces
propres, soit avec l'aide des groupes d'aide ou
par l'assistance de spécialité.
Les chercheurs américains Prochaska et Di
Clemente ont observé et ont enregistré comment
un dépendant se libère de sa maladie,
indifférent du chemin qu'il a choisi et ils ont
constaté une structure de base commune comme
dans la figure suivante.
C'est ainsi qu'ils ont identifié quatre
phases d'évolution :
La
phase preméditative dans
laquelle on consomme d'alcool en refusant
n'importe quelle observation sur cette
thème qui peut donner de penser.
La phase méditative dans
laquelle après une période plus longue
ou plus courte de temps la réalité qui
a été beaucoup évitée pénètre
cependant dans le sous conscient, le
moment dont l'alcoolique commence à
méditer et à se proposer des
changements profonds. |
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La phase d'action dans
laquelle l'alcoolique après une période plus
longue ou plus courte de recherches en trouvant
des solutions se décide d'agir même si les
solutions trouvées sont pour le commencement des
petites et simples modifications du style de vie.
La phase de persévérance dans
laquelle l'alcoolique maintient ces solutions
trouvées qui l'aident et s'accordent à ses
capacités personnelles et aux conditions de
l'environnement.
De règle le dépendant a besoin des plusieurs
d'essais sérieux de se libérer définitivement
de cette maladie.
L'avantage de ce modèle consiste dans le fait
que les essais échoués, communs à la sortie de
la dépendance, sont présentés comme des
sources d'appréhension et pas comme des
habitudes mauvaises qui n'offrent plus la
perspective du progrès. Malheureusement ces
échecs sont beaucoup de fois gardés en secret.
Le péril est que chaque échec de ces essais
secrets baisse l'opportunité que l'alcoolique
essaye encore une fois le retour. Il devient
démoralisé et rejette certaines informations
utiles ou des offres d'aide.
Pour beaucoup d'alcooliques le premier essai se
limite au niveau symptomatique, en s'imposant
seulement de ne boire pas. Seulement après il
réalise qu'il doit modifier aussi certaines
convictions et des attitudes de leur vie, de
résoudre des situations sociales, des éventuels
conflits et d'enrichir les relations avec les
personnes appropriées ou importantes. Ils vont
constater que ces aspects ont influencé aussi
les insuccès antérieurs. Ils arriveront à la
conclusion qu'ils doivent analyser la manière de
vivre, qu'ils doivent changer plus profondément.
L'abstinence est définie comme
étant abstention volontaire de la satisfaction
des certains nécessités physiologiques ou des
certains plaisirs.
Dans le cas de l'alcoolisme l'abstinence
est la notion par laquelle on définie la
renonciation définitive à la consommation
des boissons alcooliques ou n'importe quel
préparé qui contient de l'alcool, en
constituant une prémisse indispensable pour la
guérison et par cette cause elle représente une
mesure thérapeutique de base.
Pour la thérapie de
l'alcoolisme l'abstinence est la condition de
base, et la capacité de mener une vie accomplie
et saine est son but.
Le traitement de la dépendance d'alcool a
lieu dans quatre étapes distinctes
auxquelles participent les membres des
différentes catégories professionnelles, le
plus souvent des assistants sociaux, des
docteurs, des psychologues, des prêtres et même
des anciens dépendants, la succession de ces
phases en constituant une chaîne thérapeutique.
L'étape de contact dans
laquelle l'accent est sur l'établissement du
diagnostique et l'évaluation des complications
organiques, la clarification de la situation
sociale ainsi comme sur l'encouragement de la
motivation du patient de se traiter.
Cette phase se peut dérouler dans des centres de
traitement ambulatoires, où on peut obtenir des
résultats les dépendants fortement motivés.
L'étape de désintoxication est
indiquée alors quand on attend des symptômes
sévères de sevrage et alors quand se déroule
dans des hôpitaux de psychiatrie sous la
surveillance médicale.
L'étape de désaccoutumance a comme but
la réduction jusqu'à la disparue de la
dépendance psychique et la consolidation d'une
abstinence stabile, en se déroulant
habituellement dans des centres de traitement
stationnaire, alors quand on n'obtient pas des
résultats dans le traitement ambulatoire ou
quand l'environnement social ne soutient pas la
cause.
L'étape de post traitement et
réadaptation a comme but la stabilisation de la
désaccoutumance dans laquelle la participation
aux groups abstinents a une grande importance.
Le plus important élément du traitement de
l'alcoolisme ou des autres dépendances est la
discussion en groupe - la thérapie de
groupe. Quelque différent qu'il soit
d'une clinique à l'autre, cet élément ne
manque pas d'aucune clinique de spécialité.
L'importance de la thérapie de groupe provient
premièrement du mouvement d'entre aide qui se
base sur le rencontre entre les personnes qui ont
le même problème. Un autre aspect consiste dans
l'accentuation de l'action du patient dans sa
libération de la dépendance. Le groupe réduit
de la responsabilité du thérapeute pour les
changements qui suivent avoir lieu et stimule la
capacité d'autoguérison de ses membres. Une
autre raison pour l'augmentation pondération de
la thérapie de groupe la constitue la tendance
de négation de la problématique. Celle-ci peut
être diminuée par la présence des autres
personnes affectées par les mêmes
préoccupations. La compréhension manifestée
par les autres contrecarre en grande mesure la
honte qui se cache derrière de la négation et
qu'inhiberait autrement aucun procès.
Les chances de succès du traitement sont
considérées par beaucoup des nos concitoyens
erronément comme étant réduites, mais la
situation n'est pas du tout comme ça.
À long terme il reste abstinents environ 50% des
patients d'une clinique de récupération avec
une thérapie à longue terme. Les autres 15% ont
une récidive de laquelle ils se recouvrent par
leurs propres forces.
Par comparaison, si on appliquait les mêmes
étalons sévères à la vérification de la
mesure dans laquelle la vie d'un cardiaque est
changée ou d'un diabétique par exemple, on
enregistrerait beaucoup plus de récidives. Mais
la récidive de l'alcoolique est plus évidente,
parce qu'il a lieu des modifications de
personnalité et elle est beaucoup plus
dramatique.
Les plus grandes chances de succès
thérapeutique ont les patients qui ont décidé
de faire une thérapie à long terme, qu'ils
finissent, et après ils s'attachent à un groupe
d'entre aide. 70,5% des patients qui ont
fréquenté un groupe post traitement restent
abstinents, vers seulement 45,5% de ceux qui
n'ont pas contacté un tel groupe.
Un succès plus grand enregistre ceux qui vivent
encore dans un groupe plus intacte, avec des
enfants, qui ont un lieu de travail et un âge
d'environ 40 ans.
Ces dates statistiques
confirment ce qu'on peut facilement déduire: le
patient garde le comportement changé avec tant
plus de persévérance qu'il est plus convaincu
de sa nécessité, il observe ses avantages, il
est soutenu par des autres personnes, il vive
dans des conditions stabiles, il ne s'orient pas
vers des valeurs étrangères et il encadre son
nouveau comportement dans une certaine finalité.
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